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 Dernières actualités sur la dépression - News dépression - Nouveau traitement dépression

Voici les dernières news (ou dépêches) concernant la dépression, classées par ordre de parution :

Date Titre de l'article
26 janvier 2012 Fonctionnaires: trop travailler double le risque de dépression
28 janvier 2011 La "malbouffe" rend dépressif, selon une étude espagnole
27 avril 2010 Les dépressifs mangent plus de chocolat, selon une étude
11 février 2010 Prostituées: la moitié d'entre elles souffrent de phobies ou de dépressions
14 septembre 2009 Cancer: une étude suggère un lien entre dépression et mortalité
6 février 2009 Trop de temps devant un écran expose les ados à la dépression
20 septembre 2008 Dans 50 % des cas, la dépression et les troubles anxieux sont présents simultanément
22 novembre 2007 Des impulsions magnétiques pour aider à lutter contre la dépression

Fonctionnaires: trop travailler double le risque de dépression

WASHINGTON - Les fonctionnaires travaillant au moins onze heures par jour courent deux fois plus de risques de souffrir de dépression grave que leurs collègues s'acquittant de sept à huit heures quotidiennes, selon une étude britannique publiée mercredi aux Etats-Unis.

Le risque est de 2,3 à 2,5 fois plus grand, selon cette étude parue dans la version en ligne de la revue PloS ONE. Cette corrélation n'a pas été affectée par d'autres facteurs, comme le mode de vie - consommation d'alcool, de tabac ou de drogue - ou des tensions au travail, souligne la principale auteure de cette enquête, Marianna Virtanen.

"Nous n'avons pas observé de lien solide chez les fonctionnaires dépressifs entre leur statut marital, le fait d'être fumeur ou pas ou de consommer ou non de l'alcool", écrit cette chercheuse de l'Institut finlandais de la médecine du travail et de l'University College de Londres.

Taux inférieur à la moyenne

Cependant, le nombre total de cas de dépression grave parmi ces cols blancs qui travaillaient au moins onze heures par jour n'a été que de 66, soit un taux de 3,1%, bien inférieur aux 5% observés dans la population générale.

Ce taux relativement bas pourrait s'expliquer par le fait que tous les participants retenus pour cette recherche jouissaient d'une bonne santé mentale et physique, ce qui n'est pas le cas dans l'échantillon de population générale, qui est lui plus diversifié, expliquent les auteurs.

Ils soulignent également que des recherches doivent être menées au sein d'autres groupes professionnels pour déterminer si le lien entre longues journées de travail et dépression se confirme.

Résultats divers

Un certain nombre de recherches avaient déjà été conduites sur ce sujet avec des résultats divers, relèvent ces scientifiques, notant la difficulté à les comparer.

Parmi celles-ci, des travaux canadiens sur une période de un à deux ans ont montré que des semaines de 41 heures de travail et davantage étaient liées à un risque accru de dépression clinique majeure, comparativement à 35-40 heures. Mais seules les femmes étaient affectées, et non les hommes.

L'étude publiée mercredi a porté sur environ 2000 fonctionnaires britanniques, hommes et femmes âgés de 35 à 55 ans, jouissant d'une bonne santé mentale au moment du début de la recherche et dont la période médiane de suivi a été de 5,8 ans.

ATS : 26 janvier 2012

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La "malbouffe" rend dépressif, selon une étude espagnole

Surpoids obésitéWASHINGTON - La consommation d'acides gras trans et de graisses saturées, tels que contenus dans les frites, accroît le risque de dépression, selon une étude espagnole. A l'inverse, l'huile d'olive et d'autres produits contenant des graisses insaturées réduisent le risque de maladie mentale.

Pour cette étude, publiée mercredi dans la revue scientifique américaine "PLoS ONE", les chercheurs ont suivi et analysé le régime alimentaire et le mode de vie de plus de 12'000 volontaires pendant six ans. Au début de l'étude aucun des participants n'était dépressif. A la fin de l'étude 657 d'entre eux souffraient de dépression.

Les enquêteurs ont constaté que parmi tous les volontaires, ceux ayant consommé des acides gras trans et des graisses saturées "avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n'avaient pas absorbé d'aliments contenant ces graisses".

Ils ont aussi déterminé que "plus la quantité d'acides gras trans était importante, plus les effets sur la santé mentale des volontaires étaient sévères", explique la principale auteure de l'étude, Almudena Sanchez-Villegas, de l'Université de Las Palmas de Gran Canaria. Ce constat est valable également pour les personnes consommant un faible taux d'acides gras trans.

Les vertus du régime méditerranéen

A l'inverse, "les acides gras non saturés en général et l'huile d'olive en particulier permettent d'amoindrir le risque de souffrir de dépression", assure le chef de l'équipe de recherche, Miguel Angel Martinez-Gonzalez, de l'Université de Navarre.

Outre l'huile d'olive - riche en acide gras mono insaturé (oméga 9) et base de la cuisine méditerranéenne -, il cite d'autres huiles végétales et poissons gras contenant des graisses insaturées.

Les résultats de cette recherche corroborent l'hypothèse selon laquelle les pays d'Europe du Nord ont une fréquence plus élevée de dépression que les pays du Sud où le régime méditerranéen domine, fait valoir le Dr Martinez-Gonzalez. La plus faible luminosité dans le Nord de l'Europe est également un facteur contribuant à plus de dépressions.

L'incidence des dépressions augmente depuis ces dernières années dans le monde avec actuellement 150 millions de personnes affectées. Une recherche parue en janvier 2010 montre que les femmes suivant un régime de type occidental (hamburgers, pain blanc, pizzas, chips, aliments riches en sucre, etc.) avaient un risque de dépression accru de 50%.

Source : ATS, 28 janvier 2011

 

Les dépressifs mangent plus de chocolat, selon une étude

WASHINGTON - Les femmes et hommes dépressifs mangent plus de chocolat, selon une étude de l'Université de Californie. La quantité augmente selon la sévérité de la dépression.

"Notre étude confirme le vieux soupçon selon lequel les personnes consomment du chocolat quand elles sont déprimées", observe le Dr Beatrice Golomb, professeur adjoint à la faculté de médecine de l'Université de Californie à San Diego, un des co-auteurs de ces travaux parus dans les Archives of Internal Medicine datées du 26 avril.

"Dans la mesure où il s'agit d'une étude portant sur une période de temps donnée, il n'est pas possible de savoir si le fait de consommer du chocolat a accru ou décru les symptômes dépressifs", ajoute-t-elle dans un communiqué.

Ces chercheurs ont examiné la relation entre la consommation de chocolat et l'humeur d'environ un millier d'adultes qui ne prenaient pas d'anti-dépresseurs et ne souffraient d'aucune maladie cardiovasculaire ou de diabète.

Les participants ont été interrogés sur le nombre de portions de chocolat qu'ils ont consommé en une semaine. Leur degré de dépression a été classé selon une échelle établie par le "Center for Epidemiologic Studies Depression Scale" et ce en fonction de leurs réponses.

De 8 à 12 portions par mois

Les auteurs de l'étude ont découvert que les hommes et femmes ayant le score le plus élevé - les plus dépressifs - consommaient près de 12 portions (une portion équivalent à environ 28 grammes) par mois comparativement à cinq portions mensuellement sur la même période chez les sujets sans aucun symptôme dépressif.


Les sujets moyennement dépressifs avaient consommé huit portions par mois. L'étude ne faisait pas de distinction entre le chocolat noir et au lait.

"Les conclusions de cette étude ne paraissent pas s'expliquer par une augmentation générale de caféine, de matières grasse ou de glucides, ce qui laisse penser que nos résultats sont spécifiques au fait de consommer certaines quantités de chocolat" relève le Dr Golomb.

Elle ne relève aucune différence dans la consommation d'autres aliments riches en antioxydants comme les poissons, les fruits et les légumes entre les participants de l'étude souffrant de dépression et ceux sans aucun symptôme.

Cause ou cure ?

Le Dr Golomb souligne que des recherches supplémentaires seront nécessaires pour déterminer le rôle du chocolat dans la dépression comme cause ou cure de cette maladie.

Cette recherche a été financée en partie par les Instituts nationaux américains de la santé et le Centre de recherche clinique de l'Université de Californie.

ATS, 27 avril 2010


Prostituées: la moitié d'entre elles souffrent de phobies ou de dépressions

ZURICH - La moitié des prostituées souffrent de dépressions et de phobies. L'exposition à la violence et les conditions de travail difficiles en sont les principales causes, selon une étude de l'Université de Zurich publiée dans une revue scientifique scandinave.

L'équipe du psychiatre Wulf Rössler a interrogé 200 prostituées de 18 à 63 ans vivant à Zurich, soit 5% de celles recensées dans la cité de Zwingli. Abordées dans des bars, des bordels, des studios ou au bord de la route, les femmes questionnées sont nées en Suisse pour la plupart et les deux tiers d'entre elles détiennent le passeport rouge à croix blanche.

Quelque 50% des sondées ont souffert de troubles psychiques durant l'année écoulée. Parmi ces femmes, 30% présentaient des symptômes de dépression et 34% étaient atteintes de phobies. En comparaison, seuls 12% de la population féminine de Suisse sont atteintes d'une maladie psychique durant au moins une année, dont 6% sont dépressives et 9% souffrent de phobies.

Parmi les prostituées, les Suissesses qui font le trottoir risquent particulièrement de tomber malade, selon l'étude. Il en va de même pour les Asiatiques et les Sud-Américaines qui travaillent en studio ou dans les bars. Environ neuf prostituées sur dix issues de ces catégories souffrent de troubles psychiques.

"Il est toutefois démontré que le soutien social permet de réduire le risque de troubles psychiques", précise Wulf Rössler, cité dans le communiqué de l'Université de Zurich. Des conditions de travail "sûres" y contribuent également. Le nombre de contacts par an entre les prostituées et leurs clients est évalué à 2,8 millions dans la région zurichoise.


ATS, 4 février 2010

 

Cancer: une étude suggère un lien entre dépression et mortalité

VANCOUVER - Les personnes dépressives atteintes du cancer sont plus susceptibles de succomber à la maladie que ceux en bonne santé mentale. C'est la conclusion d'une étude publiée lundi dans la revue scientifique Cancer.

Leur étude indique que le taux de décès dus au cancer est jusqu'à 25% plus élevé lorsque les patients présentent des symptômes dépressifs, et de 39% plus important lorsque l'on diagnostique une dépression, qu'elle soit majeure ou mineure, toujours selon la revue de la Société américaine du cancer.

"Il est possible de prédire la mortalité chez ces deux groupes", a affirmé Jillian Satin, de l'Université de la Colombie-Britannique, qui a dirigé la recherche.

Les scientifiques soulignent en conclusion l'importance de continuer la recherche sur les liens entre le cancer et l'état mental du patient, mais les résultats montrent d'ores et déjà que l'oncologie et la psychologie sont intimement liées, a poursuivi Mme Satin.

Traitements psycho-sociaux nécessaires

"Je pense que la dépression devrait toujours être prise au sérieux et je souhaite que ce type de recherche conduise à inclure plus de traitements psycho-sociaux dans le traitement standard du cancer", a-t-elle ajouté.

L'étude réalisée par Mme Satin, avec Wolfgang Linden et Melanie J. Phillips, est une vue d'ensemble, appelée méta-analyse, de 26 autres études sur les effets de la dépression sur la progression du cancer et les taux de survie de 9.417 patients.

Selon Jillian Satin, l'équipe de chercheurs s'est demandé si les patients deviennent dépressifs parce qu'ils ont le cancer, ou si le cancer cause plus souvent la mort lorsqu'il y a dépression.

"C'est une question à un million de dollars", a observé l'universitaire canadienne. "Sans y répondre, on voit quand même une relation entre la dépression et la mortalité." Mais la chercheuse met en garde le public. "Nous n'avons pas prouvé que la dépression cause la mort, mais l'étude suggère cette possibilité."

Malades cardiaques aussi

Mme Satin veut éviter que l'on établisse un lien direct entre le risque de décès d'un patient donné et les conclusions de l'étude selon lesquelles les chances de mourir d'un cancéreux dépressif peuvent être de 39% plus élevées. "Je sais que le public veut avoir des chiffres, mais je les trouve un peu trompeurs", a indiqué la psychologue.

L'étude affirme notamment que le domaine de la psycho-oncologie a connu récemment une poussée exponentielle. "85% des patients atteints du cancer et 71,4% des oncologistes croient que les variables psychologiques affectent le cancer", peut-on y lire.

Mme Satin et ses collègues soulignent que d'autres chercheurs ont déjà fait le lien entre les maladies cardio-vasculaires, la dépression et de plus grandes probabilités de décès.

Les patients dépressifs avec des problèmes coronariens ont deux fois plus de chances d'en mourir que des patients non-dépressifs, selon une autre étude.

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Source : ATS , 14 septembre 2009


Trop de temps devant un écran expose les ados à la dépression

WASHINGTON - Passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l'adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes. C'est ce qu'indique une étude américaine publiée lundi.

Des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université de Pittsburgh (Pennsylvanie, est) ont déterminé le temps passé à regarder la télévision, devant un ordinateur à jouer à des jeux vidéo notamment ou à écouter la radio de 4.142 adolescents qui ne souffraient pas de dépression au début de l'étude en 1995.

L'enquête a été menée avant l'existence des DVD ou l'usage étendu d'internet.

Les auteurs de l'étude ont déterminé que les adolescents avaient passé en moyenne 5,68 heures devant un média électronique en une semaine dont 2,3 heures à regarder la télévision, 0,62 heure des vidéocassettes, 0,41 heure à jouer à des jeux vidéos et 2,3 heures à écouter la radio.

Sept ans plus tard, alors que les sujets de l'étude étaient âgés en moyenne de 21,8 ans, ils ont été de nouveau interrogés, et 308 (ou 7,4%) avaient développé des symptômes de dépression.

"Dans le modèle informatique final, les participants à cette étude présentaient des risques nettement plus grands de dépression pour chaque heure en plus quotidiennement passée devant un téléviseur", écrit le Dr Brian Primack, un des co-auteurs de cette étude parue dans l'édition de février des Archives of General Psychiatry.

"Les jeunes femmes paraissaient moins à risque de développer des symptômes dépressifs que les jeunes hommes pour la même durée passée devant un téléviseur et un ordinateur", précise-t-il.

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Source : ATS , 3 février 2009

Dans 50 % des cas, la dépression et les troubles anxieux sont présents simultanément

GLATTBRUGG - En Suisse, les troubles affectifs tels que les dépressions et les troubles anxieux sont de plus en plus fréquents. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit qu'à compter de 2020, la dépression sera, après les maladies cardiovasculaires, l'affection qui touchera le plus lourdement la population mondiale. Il devient donc absolument essentiel que les patients bénéficient d'un traitement sur mesure.

Dans la cinquième édition du magazine "Le tournant" de la Lundbeck (Suisse) SA, Reto Dahinden (le nom a été modifié) raconte comment il s'est trouvé atteint d'une dépression sévère au beau milieu d'une vie professionnelle réussie. Comment des sentiments de perte, de tristesse et de mélancolie en sont arrivés à le paralyser. Comment il s'est retrouvé à ne plus quitter sa maison et plus tard, à ne même plus quitter sa chambre. Après diverses thérapies et plusieurs séjours en clinique, il fait la connaissance d'un psychiatre auprès duquel il est aujourd'hui encore en traitement. "Au début, j'avais encore l'espoir de pouvoir revivre un jour sans médicaments. Aujourd'hui, je sais que je devrai toujours les prendre pour conserver mon équilibre", déclare Reto Dahinden et conclut: "Je dois m'éloigner du bruit assourdissant des pensées et des rumina-tions, oublier le passé et vivre dans le présent."

"La réussite d'une thérapie exige un traitement sur mesure". Telle est l'opinion de Prof. Brigitte Woggon dans l'interview accordée à notre magazine. Par là, elle entend avant tout un dosage adéquat. Spécialisée dans le traitement des dépressions dites résistantes à la thérapie, cette psychiatre estime qu'un dosage insuffisant est souvent en cause lorsque les patients ne parviennent pas à sortir de leur maladie.

AnxiétéLes dépressions vont souvent de pair avec les troubles anxieux. C'est une opinion que partagent le spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, Dr Josef Hättenschwiler, et le médecin de famille, Dr Martin Jost. Certains symptômes sont identiques, d'autres diffèrent. Dans les deux cas, les antidépresseurs modernes permettent d'obtenir une stabilisation de l'état du patient. Les deux médecins aspirent à avoir des "patients bien informés", sachant ce qu'il y a lieu de faire lorsqu'ils ne se sentent pas bien durant plusieurs jours.

Les dépressions vont souvent de pair avec les troubles anxieux. C'est une opinion que partagent le spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, Dr Josef Hättenschwiler, et le médecin de famille, Dr Martin Jost. Certains symptômes sont identiques, d'autres diffèrent. Dans les deux cas, les antidépresseurs modernes permettent d'obtenir une stabilisation de l'état du patient. Les deux médecins aspirent à avoir des "patients bien informés", sachant ce qu'il y a lieu de faire lorsqu'ils ne se sentent pas bien durant plusieurs jours.

ATS, 16 septembre 2008

Des impulsions magnétiques pour aider à lutter contre la dépression

DépressionCHICAGO - Stimuler le cerveau grâce à de rapides impulsions magnétiques est sans danger et pourrait aider à combattre la dépression, selon une étude publiée aux Etats-Unis. Elle a été menée durant neuf semaines auprès de 325 patients au Canada, en Australie et aux Etats-Unis.

Cette découverte est susceptible d'intéresser les 20% à 40% de patients qui n'obtiennent pas de résultats satisfaisants avec les traitements par antidépresseurs et psychothérapie ou qui refusent de prendre des médicaments pour traiter leur maladie.

"Cette étude constitue une nouvelle preuve de l'efficacité des SMT (stimulation magnétique transcraniale) comme traitement pour lutter contre la dépression", a estimé John Krystal, rédacteur en chef de "Biological Psychiatry", qui publie l'étude dans son numéro daté du 1er décembre. La technique des SMT consiste à stimuler le cortex cérébral avec un appareil à stimulation magnétique à travers le crâne.

Source : ATS, 22 novembre 2007

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