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 Dernières news sur la grippe porcine - Actualités grippe A


Grippe porcine
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Voici les dernières news (ou dépêches) concernant la grippe porcine (grippe A), classées par ordre de parution:

Date Titre de l'article
7 septembre 2010 La grippe H1N1 plus bénigne que des grippes récentes (étude)
27 août 2010 Grippe A, le vaccin contre la grippe saisonnière protège aussi
30 mars 2010 Recrudescence de la grippe H1N1 dans le Sud-Est des Etats-Unis
12 janvier 2010 Critiquée, l'OMS reconnaît la nécessité d'une évaluation externe
18 décembre 2009 "Trop tôt pour dire que la pandémie est terminée"
4 décembre 2009 Au moins 8768 décès, 942 de plus en une semaine (OMS)
24 novembre 2009 Des allergies "graves" au vaccin H1N1 de Glaxo au Canada
18 novembre 2009 Vaccins pas plus problématiques que ceux pour la grippe saisonnière
12 novembre 2009 Les jeunes risquent plus de l'attraper, les seniors d'en mourir
4 novembre 2009 Les Indiens Yanomami, pratiquement isolés, touchés par le virus
13 octobre 2009 Enfants et jeunes adultes sont les plus vulnérables
8 octobre 2009 Google lance son baromètre de la grippe en Suisse
30 septembre 2009 Début des livraisons de vaccin en Europe la semaine prochaine
22 septembre 2009 Une bonne hygiène très efficace contre les virus respiratoires
15 septembre 2009 Les Etats-Unis donnent leur feu vert au vaccin
7 septembre 2009 Roche recommande le Tamiflu comme prévention - Pas l'OMS
2 septembre 2009 Obama exhorte les Américains à se faire vacciner
27 août 2009 L'OMS attend que la pandémie commence vraiment
15 août 2009 La date de péremption du Tamiflu prolongée de deux ans
13 août 2009 Le virus a fait 1462 tués dans le monde
6 août 2009 L'OMS rassure sur la qualité des vaccins en préparation
1er août 2009 Le nombre de morts passe la barre des 600 en Amérique latine
27 juillet 2009 Les autochtones du Canada redoutent un automne dévastateur


La grippe H1N1 plus bénigne que des grippes récentes (étude)

Vaccin grippeWASHINGTON - L'infection par la souche H1N1 de la pandémie grippale de 2009 a présenté un risque plus faible de complications graves que d'autres récents virus de la grippe. Une recherche conduite aux Etats-Unis sur ce sujet a été publiée mardi.

Une analyse statistique de cas de grippe dans le Wisconsin (nord) montrent que les personnes ayant été infectées par le virus H1N1 étaient plus jeunes que celles qui ont été contaminées en 2007-2008 par la souche H3N2.

Le risque de complications graves n'a pas été plus grand chez les adultes et les enfants atteint par le virus H1N1 de 2009 comparativement aux souches virales des récentes saisons de grippe, constate le docteur Edward Belongia, de la "Marshfield Clinic Research Foundation", principal auteur des travaux parus dans le "Journal of the American Medical Association" (JAMA).

Ces chercheurs ont répertorié 545 cas de contamination par le virus pandémique H1N1 de 2009, 221 cas de grippe avec le virus H1N1 de la grippe saisonnière et 632 patients infectés avec le virus H3N2 de la saison grippale 2007/2008. L'âge médian des sujets de l'étude était respectivement de 10, 11 et 25 ans.

Chez les enfants


Chez les enfants, la grippe pandémique de 2009 avec une souche H1N1 n'a pas provoqué un plus grand nombre d'hospitalisations ou de pneumonies que les souches H1N1 ou H2N2 de la grippe saisonnière.

Les hospitalisations dans les trente jours après le début de la grippe ont concerné 1,5% des enfants infectés par la souche pandémique H1N1 de 2009, 3,7% des enfants souffrant de la grippe saisonnière causée par une autre souche H1N1 et 3,1% des enfants atteints de la grippe saisonnière provoquée en 2007/2008 par une souche H3N2.

Parmi les adultes, 4% des personnes infectées par la souche pandémique H1N1 de 2009 ont été hospitalisées, contre 2,3% des personnes infectées par la souche de grippe saisonnière H1N1 et 4,5% des personnes atteintes d'une grippe provoquée par le H3N2.

ATS, le 7 septembre 2010

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Grippe A, le vaccin contre la grippe saisonnière protège aussi

Vaccin grippeBERNE - Les personnes qui se feront vacciner cette année contre la grippe saisonnière seront aussi protégées contre la grippe porcine. La substance active contre la pandémie, qui vient de prendre fin officiellement, est contenue cette année dans levaccin saisonnier.

Dans ses recommandations en vue de la saison de grippe qui débute, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) indique que les souches de grippe influenza A(H3N2), influenza B ainsi que le virus de la grippe porcine A(H1N1)-2009 circulent. C'est ce qu'ont révélé les analyses de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon les recommandations de l'OFSP diffusées sur Internet, la vaccination contre la grippe saisonnière protège contre toutes ces souches, y compris celle de la grippe porcine, comme l'a mis en évidence vendredi le quotidien alémanique "Mittelland Zeitung".

Le vaccin contre la grippe saisonnière est complètement nouveau, a indiqué Daniel Koch, responsable de la Division maladies transmissibles à l'OFSP, interrogé par l'ATS. Les doses achetées l'année passée contre la grippe A(H1N1) ne peuvent plus être utilisées.

Groupes à risques

La vaccination est recommandée pour les personnes qui présentent un risque élevé de contamination. Pour elles, la vaccination est prise en charge par l'assurance maladie. Dans ce groupe figurent notamment les personne de plus de 65 ans, celles qui souffrent de maladies chroniques comme l'asthme ainsi que les femmes enceintes à partir du deuxième tiers de leur grossesse.

La vaccination est aussi conseillée pour les individus qui se trouvent en contact avec des personnes à risques ou des nourrissons, en particulier le personnel médical. Les personnes qui sont professionnellement en contact avec de la volaille, des oiseaux sauvages ou des porcs ont aussi intérêt à se faire vacciner.

Sans risques

Selon Swissmedic, l'Institut suisse de contrôle des médicaments, la vaccination contre la grippe A(H1N1) ne présentait pas de risque. Aucun effet secondaire inattendu ne s'est en effet manifesté, comme l'avait relevé Swissmedic dans un rapport sur la campagne de vaccination contre la grippe porcine.

La semaine passée, dans la foulée de l'OMS, le Conseil fédéral a formellement annoncé la fin de la pandémie de grippe A(H1N1). Cela ne signifie toutefois pas qu'elle ne peut pas faire son retour. Dans l'hémisphère sud, par exemple en Nouvelle-Zélande - où l'on est en hiver -, des centaines de personnes ont déjà été contaminées et quelques-unes sont décédées.

ATS, le 27 août 2010

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Recrudescence de la grippe H1N1 dans le Sud-Est des Etats-Unis

Vaccin grippeWASHINGTON - Alors que la grippe H1N1 est en déclin dans la majeure partie des Etats-Unis, le Sud-Est fait état d'une recrudescence de cas, ont rapporté lundi des responsables américains de la santé. La grippe porcine a causé la mort de quelque 12.000 Américains et 265.000 personnes ont dû être hospitalisées.

L'Alabama, la Caroline du Sud et la Géorgie ont déclaré une situation de "maladie régionale" - un échelon sous celui de "maladie répandue", a dit le Dr Anne Schuchat du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

"Récemment, la Géorgie a enregistré chaque semaine davantage d'hospitalisations pour grippe confirmée par les analyses de laboratoire qu'elle n'en avait recensé à aucun moment depuis octobre", a relevé le Dr Schuchat.

Les autorités sanitaires américaines ont dit ne pas savoir pourquoi il y avait davantage de cas de grippe porcine dans certaines régions et elles ont averti que de nombreuses personnes restent vulnérables parce qu'elles n'ont pas été vaccinées.

La plupart des personnes affectées étaient des adultes souffrant de problèmes de santé chroniques et des personnes n'ayant pas été vaccinées. Regina Benjamin, chef des services de santé américains, a exhorté la population à se faire vacciner en soulignant que les Etats-Unis disposaient de suffisamment de doses de vaccin.

Bien que l'activité du virus H1N1, apparu il y a un an au Mexique et aux Etats-Unis, ait décru sur le continent américain et en Europe, l'Organisation mondiale de la Santé a indiqué que, techniquement, la pandémie n'était pas terminée.

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Source : ATS, 30 mars 2010

 

Critiquée, l'OMS reconnaît la nécessité d'une évaluation externe

Vaccin grippeGENEVE - Critiquée pour sa gestion de la pandémie de grippe, l'OMS va procéder à une évaluation externe de son action, a annoncé mardi une porte-parole de l'agence de l'ONU. Il s'agira de tirer les leçons des expériences faites, a-t-elle expliqué.

"Les critiques font partie de toute flambée de maladie. Nous nous attendions à des critiques et nous les recevons bien volontiers. Nous considérons que c'est une chance de pouvoir en discuter", a déclaré la porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Fadela Chaïb.

"Une évaluation par des experts externes est nécessaire. Nous sommes ouverts aux recommandations et nous les rendrons publiques", a-t-elle ajouté. La porte-parole n'a pas précisé quand cette évaluation aura lieu.

Le Conseil exécutif de l'OMS doit discuter lundi de la gestion de la grippe A (H1N1) par l'organisation. Sa directrice générale Margaret Chan répondra à cette occasion aux questions des gouvernements. L'OMS a reconnu que le virus de la grippe A a été moins virulent que l'on pouvait le redouter lors de son apparition au printemps 2009.

Enquête par le Conseil de l'Europe

La porte-parole a affirmé "être au courant" du lancement d'une enquête sur le rôle de l'OMS dans la pandémie de grippe par l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Le président de la commission santé du Conseil de l'Europe, le député allemand Wolfgang Wodarg, a obtenu début janvier le lancement de cette enquête.

"Nous sommes au courant. Une enquête est incontournable", a affirmé la porte-parole. Elle a précisé que l'enquête effectuée par l'OMS avec des experts externes "est dans l'ordre des choses". "Cela n'a rien d'extraordinaire s'agissant d'un sujet prioritaire qui a attiré l'attention des medias", a déclaré Fadela Chaïb.

Elle a démenti tout conflit entre le secrétariat de l'OMS et les gouvernements. "Il faut tirer les leçons, voir comment s'améliorer, travailler plus vite", a-t-elle ajouté.

"Fournir des avis indépendants aux Etats membres est une fonction très importante de l'OMS. Nous prenons ce travail au sérieux et nous nous protégeons contre l'influence d'intérêts cachés", a encore dit la porte-parole.

Pandémie pas terminée

L'OMS a prévenu que la pandémie ne sera pas terminée tant que l'on ne sera pas sûr que le virus A (H1N1) ne revient plus. "Il faudra observer l'évolution pendant plusieurs saisons, en tout cas continuer à surveiller la situation pendant six à 12 mois", a indiqué la porte-parole.

Le président de la commission du Conseil de l'Europe, le Dr Wolfgang Wodarg, a notamment critiqué l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les groupes d'experts qui ont conseillé le Dr Margaret Chan.

La motion adoptée par l'assemblée du Conseil de l'Europe affirme qu'"afin de promouvoir leurs médicaments et vaccins brevetés contre la grippe, les compagnies pharmaceutiques ont influencé les scientifiques et les organismes officiels responsables des normes de santé publique, afin d'alarmer les gouvernements du monde entier et leur faire gaspiller leurs maigres ressources de santé".

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Source : ATS, 12 janvier 2010

 

"Trop tôt pour dire que la pandémie est terminée"

Vaccin grippeGENEVE - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti jeudi qu'il était encore "trop tôt" pour dire que la pandémie de grippe H1N1, qui a fait près de 10.000 morts dans le monde depuis le printemps, est "terminée". Le virus se propage toujours à des "niveaux élevés" dans l'hémisphère nord.

"Il est trop tôt pour dire que la pandémie est terminée", a prévenu le Dr Keiji Fukuda, conseiller spécial à la direction générale de l'OMS. Même si le pic est désormais dépassé en Amérique du Nord, la propagation du H1N1 reste à des "niveaux élevés" dans certaines régions d'Europe et en Asie centrale, a-t-il souligné.

La transmission du virus H1N1, déclaré par l'OMS première pandémie du siècle, est particulièrement active en ce moment en France, République tchèque, Suisse, Kazakhstan et Kirghizstan ainsi qu'en Russie, a remarqué M. Fukuda lors d'une conférence de presse.

De plus, a-t-il souligné, la vague de grippe H1N1 survenue dans l'hémisphère nord au tout début de la saison froide pourrait être suivie d'une deuxième, car le virus s'est "propagé incroyablement tôt pour une grippe" cet hiver.

"Au jour d'aujourd'hui, nous ne pouvons prédire s'il y aura une résurgence d'activité au début de 2010", a insisté le Dr Fukuda expliquant: "C'est un virus dont on ne pense pas qu'il va disparaître soudainement".

Vaccin toujours d'actualité

C'est une des raisons pour laquelle l'OMS estime que le vaccin reste toujours d'actualité. "Ce virus pandémique s'est vraiment propagé dans le monde entier et il est probable que l'infection continue à circuler durant un certain nombre d'années", a martelé le responsable de l'OMS jugeant "toujours prudent de continuer les vaccinations".

L'organisation s'apprête ainsi à envoyer gratuitement les premiers lots dans des pays en développement qui n'ont pas les moyens de les acheter. Le processus s'est "avéré plus complexe" que prévu, a justifié le conseiller spécial de l'OMS sur la pandémie. "Les premières doses ne sont pas encore parties mais nous en sommes très près", a-t-il assuré.

L'Afghanistan, la Mongolie et l'Azerbaïdjan seront les premiers bénéficiaires. Au total, près d'une quarantaine de pays à bas ou moyens revenus seront fournis rapidement, avec pour objectif la vaccination jusqu'à 10% de leur population, a précisé le Dr Fukuda.

Chiffres sous-estimés

L'OMS avait annoncé fin octobre son intention de livrer dans les douze prochains mois près de 200 millions de doses visant à vacciner contre la grippe H1N1 une partie de la population d'une centaine de pays pauvres.

Alors que le dernier bilan officiel publié vendredi dernier par l'OMS fait état d'au moins 9596 morts, le responsable de l'OMS a jugé que ces statistiques étaient probablement sous-estimées.

Le bilan total ne pourra être établi avec certitude "qu'un an après la fin de la pandémie", a-t-il prévenu.

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Source : ATS, 17 décembre 2009

 

Au moins 8768 décès, 942 de plus en une semaine (OMS)

Vaccin grippe
BERNE - Le virus de la grippe A (H1N1) a tué 8768 personnes depuis le mois d'avril, a indiqué vendredi l'OMS dans son bilan hebdomadaire. Cela représente une augmentation de 942 victimes de plus dans le monde en une semaine.

Le continent américain arrive en tête avec 5878 victimes (518 de plus), alors qu'en Europe l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recensé au moins 918 victimes (268 de plus en une semaine).

L'OMS relève toutefois que la propagation de la maladie a atteint un point culminant et est en train de décliner en Amérique du Nord, alors qu'elle a récemment culminé ou est en train de culminer en Europe.

Le pic de l'activité a été dépassé en Belgique, Islande, Irlande, Pays-Bas, Norvège et une partie de la Grande-Bretagne. La maladie plafonne en Espagne, Portugal, Italie, Suède et Danemark, alors que l'activité du virus continue de s'intensifier en Europe centrale, de l'Allemagne à la Roumanie.

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Source : ATS, 4 décembre 2009


Des allergies "graves" au vaccin H1N1 de Glaxo au Canada


Vaccin grippeGENEVE - Un nombre inhabituel de réactions allergiques "graves" au vaccin contre le virus grippal H1N1 a été enregistré récemment au Canada. Un lot du groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) a dû être rappelé, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé.

"Les autorités canadiennes ont rappelé un lot de vaccins de GSK" et "mènent les recherches" nécessaires pour établir les causes de ces allergies, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'OMS, Thomas Abraham. Il n'a pas donné de précision sur le nombre exact de cas graves détectés.

Il a assuré que l'OMS ne changeait pas dans l'état actuel ses recommandations concernant les vaccinations à grande échelle, qui restent selon l'organisation le moyen le plus efficace pour lutter contre un virus jugé "vicieux". "Nous devons d'abord comprendre ce qui s'est passé au Canada", a insisté le porte-parole.

Le Canada est particulièrement touché par la première pandémie de grippe atypique du siècle qui a tué plus de 6750 personnes dans le monde depuis son apparition au printemps. Le pays où selon les dernières données de l'OMS "la transmission grippale continue de s'intensifier", dénombrait près de 200 morts le 17 novembre.

Vaccins sûrs

Alors que les campagnes de vaccinations ont démarré dans une quarantaine de pays, l'OMS est montée au créneau à plusieurs reprises pour contrer une suspicion répandue contre le vaccin H1N1 produit à vive allure sur ses ordres.

L'OMS a répété vendredi que les vaccins restaient "efficaces" et ce malgré des cas de mutations du virus enregistrés notamment en Norvège. Quant à la trentaine de décès signalés dans le cadre des vaccinations à grande échelle, elles n'ont, selon l'organisation, pas permis jusqu'à présent d'établir un lien avec les vaccins.

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Source : ATS, 24 novembre 2009


Vaccins pas plus problématiques que ceux pour la grippe saisonnière


Vaccin grippeBERNE - Les effets indésirables des vaccins contre la grippe A (H1N1) annoncés à ce jour correspondent à ceux constatés avec les vaccins contre la grippe saisonnière. Trois réactions graves ont été recensées pour l'instant en Suisse, sur un total de 11 annonces.

"Les effets indésirables annoncés confirment le tableau observé lors des études cliniques et le profil d'effets indésirables constaté avec les vaccins contre la grippe saisonnière", a indiqué mercredi l'Institut suisse des produits thérapeutiques (Swissmedic). Le nombre de personnes vaccinées n'est toutefois pas connu et on ne peut donc calculer la fréquence des déclarations.

Sur un total de 11 annonces, deux comportent une réaction grave et connue, une mentionne une réaction grave et inconnue et une concerne une femme enceinte. Seule l'annonce d'effets indésirables remplissant certains critères est obligatoire pour les spécialistes, précise Swissmedic.

Réaction allergique

Les déclarations enregistrées concernent surtout des réactions au point d'injection et des réactions généralisées telles que céphalées (maux de tête), fièvre, douleurs musculaires et articulaires. Parmi les réactions considérées comme graves, deux personnes ont présenté une réaction allergique nécessitant une courte hospitalisation.

La troisième annonce de ce type concerne la mort in utero d'un foetus durant le dernier trimestre d'une grossesse, trois jours après la vaccination. Plusieurs causes peuvent être à l'origine d'un tel décès et il n'est pas encore établi s'il est imputable au vaccin. Les recherches en cours de Swissmedic dureront encore vraisemblablement deux semaines.

Parmi les 11 annonces reçues, 8 concernent le vaccin Pandemrix et 3 le Focetria.

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Source : ATS, 12 novembre 2009


Les jeunes risquent plus de l'attraper, les seniors d'en mourir


PARIS - De nouvelles données émanant du Mexique, premier pays touché par la pandémie de grippe H1N1, confirment que les jeunes courent plus de risques d'attraper le virus, selon une étude publiée en ligne jeudi par "The Lancet". Les personnes âgées risquent toutefois plus d'en mourir.

Une équipe d'épidémiologistes, conduite par Victor Borja-Aburto, de l'Institut mexicain de la sécurité sociale, a étudié les dossiers de 63'479 personnes souffrant de symptômes de grippe et qui se sont rendues dans des établissements de santé publics, entre fin avril et fin juillet. Des tests ont confirmé que 11%, soit 6945, étaient réellement touchées par le virus H1N1.

56% de ces cas sont des gens de 10 à 39 ans. Il y avait beaucoup moins chez les patients plus âgés, qui ont pu acquérir une immunité plus jeunes en étant exposés à un virus cousin de ce virus-là.

Cependant chez les patients de plus de 70 ans, le taux de décès était de 10,3%, et de 5,7% chez les 60-69 ans. Il n'était que de 0,9% chez les 20-29 ans.

Enfin le risque d'infection était réduit de 35% chez ceux qui s'étaient fait vacciner les années précédentes contre la grippe saisonnière - une donnée déjà évoquée dans des études mais qui reste un sujet de controverse.

"Certains chercheurs estiment, se fondant sur l'information dont nous disposons jusqu'à maintenant, que ce nouveau virus H1N1 ne devrait pas causer une épidémie du niveau de celles que l'on a connues pendant le XXème siècle", notent les chercheurs. "Cette pandémie pourrait ne pas être celle que nous craignions, mais le virus évolue et la menace est toujours là".

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Source : ATS, 12 novembre 2009

Les Indiens Yanomami, pratiquement isolés, touchés par le virus

CARACAS - La grippe N1H1 s'est propagée parmi les Indiens Yanomami, une population réduite vivant pratiquement isolée à la frontière entre le Venezuela et le Brésil, a annoncé mercredi le gouvernement vénézuélien. Caracas a dépêché une équipe du ministère de la Santé sur place.

Au moins sept Indiens sont morts et 1000 autres ont été contaminés par le virus, sur une population totale évaluée à 32.000 environ, selon l'ONG Survival, basée à Londres. Le gouvernement vénézuélien n'a pas confirmé ces chiffres.

Le président vénézuélien Hugo Chavez avait dit mardi soir que la grippe avait "attaqué durement une population indigène", dans l'Etat Amazonas, dans le sud du pays, ajoutant que la situation était "sous contrôle". "Nous avons agi rapidement", avait indiqué M. Chavez, sans préciser le nombre de décès et de contaminations.

Pour Survival, la situation est "critique". L'ONG craint que l'épidémie se "propage sur tout le territoire Yanomami", une tribu d'environ 32.000 personnes, vivant pratiquement isolée des deux côtés de la frontière du Brésil et du Venezuela.

"Les deux gouvernements doivent prendre des actions immédiates pour stopper cette épidémie et améliorer radicalement les conditions sanitaires des Yanomamis", a dit Stephen Corry, directeur de Survival, dans un communiqué.

Selon l'ONG, entre 1980 et 1990, 20% de la population Yanomami est morte en raison de maladies comme le paludisme ou la grippe conventionnelle, propagée par des mineurs illégaux. Le Venezuela, où 95 personnes sont décédées de la grippe H1N1 selon les chiffres officiels, doit acheter cinq millions de doses de vaccin contre la grippe qui doivent arriver dans le pays début 2010.

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Source : ATS, 4 novembre 2009


Enfants et jeunes adultes sont les plus vulnérables


Vaccin grippeWASHINGTON - La grippe H1N1 affecte surtout les enfants et les jeunes adultes et provoque, dans les cas graves, des problèmes respiratoires aigus et une mortalité élevée, selon des études mexicaine et canadienne publiées lundi aux Etats-Unis. La maladie atteint des sujets souvent en bonne santé.

Au Mexique, les cas graves d'infection par la grippe H1N1 chez les jeunes patients ont tous été liés au syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), suivi d'un état de choc ayant entraîné un taux de mortalité de 40%, indique l'étude.

Parmi les 899 malades admis dans six hôpitaux mexicains pour la grippe H1N1, 58 étaient dans un état grave. L'âge médian -celui qui sépare le groupe en deux parties égales - de ces derniers était de 44 ans, précisent les auteurs.

"Notre analyse des patients infectés par le H1N1 et se trouvant dans un état grave montre qu'ils sont le plus souvent jeunes", écrit le Dr Guillermo Dominguez-Cherit, principal auteur de l'étude mexicaine.

Son confrère canadien, le Dr Anand Kumar, de l'Hôpital de St Boniface de Winnipeg (Manitoba, centre du Canada), un des auteurs de l'étude canadienne, est arrivé aux mêmes conclusions. Selon lui, les cas graves et la mortalité dus à la grippe H1N1 sont concentrés chez des adolescents et des adultes plutôt jeunes et relativement en bonne santé.

Au Canada, observe l'étude, la moyenne d'âge des 168 patients dans un état grave est de 32,3 ans. Parmi eux, 24 (14,3%) sont décédés dans les 28 premiers jours, et cinq dans les 90 jours, indique l'étude. La mortalité totale est de 17%. Cinquante (29,8%) de ces patients avaient moins de 18 ans.

Les recherches ont été effectuées durant la première phase de l'infection par le virus entre le 18 mars et le 1er juin au Mexique, et entre le 16 avril et le 12 août au Canada.

Ces études paraîtront dans le "Journal of the American Medical Association" du 4 novembre, mais elles ont été publiées lundi pour coïncider avec leur présentation à la conférence de l'European Society of Intensive Care qui se tient cette semaine à Vienne en Autriche.

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Source : ATS, 13 octobre 2009


Début des livraisons de vaccin en Europe la semaine prochaine

Vaccin grippeLONDRES - Le vaccin contre la grippe A(H1N1) Pandemrix, de GlaxoSmithKline (GSK), commencera à être livré aux gouvernements européens "la semaine prochaine", a indiqué le groupe pharmaceutique britannique. La Commission européenne avait donné mardi son feu vert à sa mise en vente.

Le Pandemrix est un vaccin adjuvanté (c'est-à-dire qu'il contient une substance destinée à amplifier ses effets), qui sert à protéger contre le virus de la grippe A(H1N1) ou "grippe porcine".

Le vaccin Focetria du laboratoire bâlois Novartis avait également été approuvé mardi par la Commission européenne. Les deux médicaments avaient reçu vendredi une recommandation positive des experts de l'Agence européenne des médicaments (EMEA).

L'EMEA a recommandé que le vaccin de GSK, comme celui de Novartis, soient injectés en deux doses, à trois semaines d'intervalle, bien que des résultats initiaux d'études cliniques suggèrent qu'ils sont efficaces dès la première dose. Son comité d'experts a approuvé l'utilisation des deux vaccins pour les adultes (y compris les femmes enceintes) comme les enfants de plus de six mois.

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Source : ATS, 30 septembre 2009


Google lance son baromètre de la grippe en Suisse


ZURICH - Google a lancé jeudi son baromètre de la grippe pour la Suisse. A partir du nombre de requêtes effectuées sur le moteur de recherche sur internet, cet instrument nommé Google Flu Trends entend calculer la propagation de la maladie en Suisse.

Ce service, déjà disponible pour plusieurs pays, a fait ses premiers pas aux Etats-Unis l'automne passé déjà, ont indiqué à Zurich les responsables de Google. Contrairement aux statistiques officielles, qui reposent elles sur des données médicales ainsi que des enquêtes auprès des médecins et hôpitaux, la baromètre de la grippe de Google délivre ses résultats en temps réel.

A en croire les constatations de Google, un lien semble exister entre le nombre d'internautes qui recherchent des termes liés à la grippe et le nombre de personnes présentant les symptômes de cette maladie. Bien entendu, les personnes qui recherchent le terme "grippe" ne sont pas toutes malades, mais il est possible d'établir une corrélation lorsque toutes les requêtes de recherche sont mises en parallèle.

La comparaison du nombre de requêtes par rapport aux données des systèmes de surveillance conventionnels a démontré que la fréquence des requêtes augmente au moment de la saison de la grippe. Par conséquent, il est possible d'estimer la progression de la grippe dans des pays ou régions du monde en comptabilisant ces requêtes. Ces résultats ont fait l'objet d'une publication dans la revue spécialisée "Nature".

Le baromètre de la grippe Google est disponible à l'adresse internet: www.google.org/flutrends

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Source : ATS, 8 octobre 2009


Début des livraisons de vaccin en Europe la semaine prochaine

Vaccin grippeLONDRES - Le vaccin contre la grippe A(H1N1) Pandemrix, de GlaxoSmithKline (GSK), commencera à être livré aux gouvernements européens "la semaine prochaine", a indiqué le groupe pharmaceutique britannique. La Commission européenne avait donné mardi son feu vert à sa mise en vente.

Le Pandemrix est un vaccin adjuvanté (c'est-à-dire qu'il contient une substance destinée à amplifier ses effets), qui sert à protéger contre le virus de la grippe A(H1N1) ou "grippe porcine".

Le vaccin Focetria du laboratoire bâlois Novartis avait également été approuvé mardi par la Commission européenne. Les deux médicaments avaient reçu vendredi une recommandation positive des experts de l'Agence européenne des médicaments (EMEA).

L'EMEA a recommandé que le vaccin de GSK, comme celui de Novartis, soient injectés en deux doses, à trois semaines d'intervalle, bien que des résultats initiaux d'études cliniques suggèrent qu'ils sont efficaces dès la première dose. Son comité d'experts a approuvé l'utilisation des deux vaccins pour les adultes (y compris les femmes enceintes) comme les enfants de plus de six mois.

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Source : ATS, 30 septembre 2009


Une bonne hygiène très efficace contre les virus respiratoires

BERNE - Se laver fréquemment les mains, porter un masque et isoler les malades sont des mesures très efficaces pour limiter la propagation des virus respiratoires. C'est le constat d'une étude publiée en ligne mercredi par le "British Medical Journal".

Sous la direction de Tom Jefferson, membre de la "collaboration Cochrane" (un centre d'informations indépendant sur la santé) pour les infections respiratoires aiguës à Rome, des chercheurs ont passé au crible une soixantaine d'études scientifiques s'intéressant aux "mesures physiques" prises pour interrompre ou réduire la propagation des virus respiratoires.

La grande majorité de ces études montrent l'efficacité de ces mesures, que ce soit à l'hôpital ou à la maison, telles que lavage de mains soutenu (plus de 10 fois par jour), lavage de mains avec une solution hydroalcoolique, utilisation de serviettes en papiers imprégnées, isolement du malade, ou encore utilisation combinée ou non de gants, de masques ou de blouses.

Les masques de type "N95" se sont révélés un peu plus efficaces que les simples masques chirurgicaux, mais aussi plus inconfortables et plus coûteux, selon les chercheurs.

Moins d'absentéisme

Une étude rapporte une réduction de 43% de l'absentéisme à l'école avec l'utilisation d'un gel hydroalcoolique pour le lavage des mains. Des mouchoirs en papier traités avec une solution ont permis à des étudiants qui jouaient aux cartes de ne pas attraper de rhume -à l'inverse de ceux qui n'en utilisaient pas.

Selon une étude menée à Hong Kong, l'utilisation de masques par l'entourage d'un malade et un lavage soutenu des mains, dans les 36 heures après l'irruption de la maladie, faisaient décroître la transmission de façon "significative".

Les auteurs de l'étude étudient même un document récent de l'Organisation mondiale de la santé, et regrettent que le lavage des mains et les masques y soient mentionnés seulement deux fois et l'utilisation de gants et de blouses une fois. Cela "alors que les vaccins et les antiviraux sont cités respectivement 24 et 18 fois".

Source : ATS, 22 septembre 2009


Les Etats-Unis donnent leur feu vert au vaccin

Vaccin grippeWASHINGTON - Les autorités sanitaires américaines (Food and Drug Administration, FDA) ont donné leur feu vert mardi au vaccin contre la grippe H1N1. Le produit pourra être administré à partir d'octobre, a annoncé la ministre de la Santé Kathleen Sebelius.

Intervenant devant un groupe de parlementaires à la Chambre des représentants, Mme Sebelius a précisé que l'administration avait acheté 195 millions de doses du vaccin auprès de cinq fabricants, dont un tiers sera disponible dès octobre.

Quatre des fabricants ont fait l'objet d'un feu vert mardi, celui pour le cinquième devant intervenir ultérieurement, a déclaré la ministre. Il s'agit de Sanofi-Aventis SA, CSL Ltd, Medimmune, filiale d'AstraZeneca, et Novartis.

Un programme de vaccinations gratuites démarrera le mois prochain, a-t-elle indiqué. "Le programme de vaccination H1N1 de 2009 démarrera à la mi-octobre, mais des petites quantités de vaccin seront disponibles dès la première semaine d'octobre", a-t-elle dit.

Facultatif


La vaccination sera facultative, mais la priorité sera donnée à cinq groupes considérés comme davantage à risque: femmes enceintes, personnes au contact d'enfants, personnel médical, jeunes âgés de six mois à 24 ans et personnes de moins de 65 ans souffrant d'autres maladies, selon les recommandations des Centres fédéraux de contrôle et prévention des maladies (CDC).

Cela représente 160 millions de personnes sur une population totale de 300 millions d'habitants. Les vaccins seront mis "gratuitement à la disposition des Américains", a indiqué Mme Sebelius, ajoutant que médecins ou pharmaciens pourront toutefois en facturer l'administration.

La ministre a indiqué que des tests étaient en cours pour savoir s'il est possible d'inoculer en même temps le vaccin contre le virus H1N1 et celui de la grippe saisonnière.

Source : ATS, 15 septembre 2009


Roche recommande le Tamiflu comme prévention - Pas l'OMS

Tamiflu - Médicament contre la grippeBÂLE - Le groupe pharmaceutique Roche estime que l'antiviral Tamiflu peut être utilisé à titre préventif contre la grippe pandémique porcine H1N1. L'OMS affirme de son côté qu'il ne faut pas administrer des antiviraux aux personnes en bonne santé.

"Le Tamiflu est un antiviral, pas un vaccin, mais il peut être utilisé à la fois en prévention et en traitement contre la grippe", a indiqué lundi David Reddy, responsable de la task force contre la pandémie chez Roche.

Roche a précisé que cette utilisation préventive peut être recommandée pour les groupes les plus exposés: le personnel médical, les mères d'enfants malades ou pour les pensionnaires des maisons de retraite où un cas de grippe porcine est avéré.

Prévention et traitement

La première ligne de prévention reste toutefois le vaccin, a indiqué William Burns, chef de la division pharma du groupe bâlois Roche. La première ligne des traitements est le Tamiflu, a-t-il ajouté.

Roche prévoit d'augmenter en décembre la production de Tamiflu à 33 millions de doses par semaine, soit 400 millions de doses par année. Depuis 2004, 96 pays ont commandé 270 millions de doses. A fin mars, Roche disposait d'un stock de 100 millions de doses.

Recommandation de l'OMS

L'OMS ne partage pas l'avis de Roche. Selon l'Organisation mondiale de la santé, il ne faut pas administrer des antiviraux aux patients en bonne santé. Cette recommandation sur l'usage des antiviraux a été émise par l'OMS le 21 août.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) est du même avis que Roche. "Le Tamiflu peut être utilisé de manière préventive ou comme traitement. Mais dans la situation actuelle, on l'emploie surtout pour le traitement", a indiqué à l'ATS Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l'OFSP.

Plusieurs laboratoires dans le monde (Novartis, Sanofi-Pasteur, Baxter, GlaxoSmithKline, Baxter et Sinovac) élaborent un vaccin contre le virus de la grippe H1N1. Le groupe bâlois Novartis a l'intention de livrer son vaccin Celtura en octobre.

Source : ATS, 2 septembre 2009


Obama exhorte les Américains à se faire vacciner

Vaccin grippeCHICAGO - Le président américain Barack Obama a pressé mardi les Américains de se faire vacciner contre la grippe A (H1N1) dès que ce sera possible. Le pays se prépare à une deuxième vague d'épidémie cet automne.

Après une réunion avec des conseillers en matière de santé et de sécurité, Barack Obama a indiqué que "Nous nous attendons à ce que le programme de vaccination contre la grippe démarre bientôt. Ce programme sera totalement volontaire mais il sera fortement recommandé", a-t-il dit.

Le maire de New York, Michael Bloomberg, a déjà annoncé que la totalité des écoliers se verront proposer une vaccination gratuite dans les prochains mois.

Frontaliers du Mexique, où est apparu ce nouveau virus, les Etats-Unis ont été parmi les pays les plus touchés. La Maison blanche estime que la moitié des Américains pourraient contracter le virus.

Selon le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies, les vaccins contre la grippe A devraient être disponibles mi-octobre aux Etats-Unis. Des tests sont conduits actuellement pour déterminer si une ou deux injections seront nécessaires.

Source : ATS, 2 septembre 2009


L'OMS attend que la pandémie commence vraiment

GENEVE - La pandémie de grippe A n'a pas encore vraiment démarré dans l'hémisphère Nord, a assuré mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Dans l'hémisphère sud, l'hiver est presque terminé et le virus A/H1N1 est sur le déclin.

"Nous sommes dans une saison entre deux. Nous attendons toujours que la pandémie commence vraiment dans l'hémisphère nord", a déclaré un porte-parole de l'OMS Gregory Hartl.

Dans les régions tropicales, le virus de la grippe A pourrait se manifester toute l'année, mais de manière moins intense que dans les zones tempérées, a ajouté le porte-parole.

Dans un appel à l'action placé sur son site internet, l'OMS précise que l'évolution future de la grippe porcine reste imprévisible. L'immense majorité des cas, en dehors des groupes à risque (femmes enceintes, personnes en mauvaise santé) continue d'être caractérisée par des symptômes bénins et par une pleine guérison sans nécessité d'intervention médicale.

Source : ATS, 27 août 2009


La date de péremption du Tamiflu prolongée de deux ans

Tamiflu - Médicament contre la grippeBERNE - La date de péremption du Tamiflu, le principal médicament prescrit contre la grippe A (H1N1), a été prolongée de cinq à sept ans. Swissmedic a autorisé cette mesure demandée par le fabricant Roche après avoir vérifié l'efficacité prolongé du médicament.

La prolongation est toutefois assujettie à des conditions: il faut qu'il y ait épidémie et qu'une large utilisation du médicament a été jugée nécessaire du point de vue médical, a expliqué samedi à l'ATS Joachim Gross, porte-parole de Swissmedic, confirmant une information du "Temps".

Tous les emballages censés être périmés avant 2016 pourront être utilisés pendant deux ans au-delà de la date de péremption. Les nombreux stocks constitués par plusieurs pays notamment au moment de la grippe aviaire voient ainsi leur durée de vie augmentée.

Source : ATS, 13 août 2009

Le virus a fait 1462 tués dans le monde (OMS)

GENEVE - Le virus A/H1N1 a tué 1462 personnes dans le monde depuis son apparition en mars, a affirmé mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce nouveau chiffre représente 308 tués de plus en une semaine. Des cas ont été confirmés au total dans 170 pays et territoires.

L'OMS a reçu confirmation de 177 457 cas, contre 162 380 il y a une semaine. Mais ce chiffre n'est "absolument pas représentatif", car la grande majorité des cas, bénins, ne font pas l'objet de tests en laboratoires, a précisé une porte-parole de l'agence de l'ONU Fadela Chaib.

L'OMS publie désormais une fois par semaine une statistique sur le nombre de cas confirmés en laboratoires et de décès dans le monde. Les chiffres publiés ce mardi correspondent à la situation en date du 6 août.

Des premiers cas de la grippe pandémique ont été confirmés en Azerbaïdjan, au Gabon, au Kazakhstan, en Moldavie, au Surinam et au Swaziland au cours de la semaine écoulée, a encore précisé l'OMS.

Source : ATS, 11 août 2009


L'OMS rassure sur la qualité des vaccins en préparation

Vaccin grippeGENEVE - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a assuré jeudi que les procédures d'attribution des vaccins en cours de production contre la grippe porcine ne seraient pas accélérées au détriment de la qualité du médicament. Elle s'exprimait à la suite de craintes relayées par les médias.

"Le public doit être assuré que les procédures en place pour l'attribution d'une licence aux vaccins contre la pandémie (...) sont rigoureuses et ne compromettent pas la sécurité et la qualité des contrôles", explique l'OMS dans une note publiée sur son site internet.

Les laboratoires pharmaceutiques se sont lancés dans une course contre la montre pour produire dans des délais record un vaccin contre le nouveau virus A(H1N1) qui s'est propagé dans 168 pays depuis son apparition en mars, touchant désormais, selon le dernier bilan non exhaustif de l'OMS, 162.380 personnes.

La grippe d'origine porcine, aviaire et humaine déclarée première pandémie du siècle le 11 juin, a également tué 1.154 personnes, selon l'organisation.

Procédures accélérées

Devant la menace d'une maladie encore bénigne mais qui pourrait affecter quelque 2 milliards de personnes sur la planète d'après les modélisations sur les pandémies de grippe de l'OMS, les gouvernements ont décidé d'accélerer les procédures d'autorisation du vaccin.

L'OMS relève que la sécurité et la qualité du médicament ne devraient pas être sacrifiées car le vaccin se base sur celui de la grippe saisonnière, permettant de fait des procédures plus rapides.

Toutefois, "les contraintes de temps signifient que les données cliniques seront inévitablement limitées quand les premiers vaccins contre la pandémie seront administrés", note-t-elle.

Elle conseille en conséquence "à tous les pays administrant le vaccin de mener une surveillance intensive sur la sécurité et l'efficacité" du médicament après le début des campagnes.

Le nouveau vaccin devrait être prêt en septembre et nombre de pays dont la Suisse se préparent à une vaccination de masse.

Source : ATS, 6 août 2009

Le nombre de morts passe la barre des 600 en Amérique latine

MONTEVIDEO - Le nombre de morts de la grippe porcine en Amérique latine, région du monde la plus touchée par la pandémie, dépasse désormais les 600. De nouveaux décès ont en effet été annoncés dans plusieurs pays entre jeudi et vendredi.

Les plus fortes hausse sont venues du Brésil (73 morts, +10) et du Chili (87 morts, +8), l'un des pays du cône sud de l'Amérique latine où l'hiver austral est le plus rude. Seuls l'Argentine voisine (165) et le Mexique (146), foyer mondial de la pandémie en avril, ont été plus durement touchés dans la région, qui compte 380 millions d'habitants.

L'Amérique latine concentre plus de deux tiers des victimes de la pandémie, qui a fait 816 morts selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié lundi et largement dépassé.

Ses dirigeants s'inquiètent de l'accès aux futurs vaccins qui devraient être disponibles à l'automne boréal. Les pays développés, Etats-Unis et Europe en tête, en ont déjà préempté la majorité des doses.

Dans certains pays, le problème actuel est l'approvisionnement en antiviraux. Au Brésil, pays le plus peuplé de la région avec 190 millions d'habitants, le gouvernement a décidé d'interdire la vente du tamiflu dans les pharmacies pour garantir l'accès au médicament à ceux qui en ont besoin.

Source : ATS, 1er août 2009


Les autochtones du Canada redoutent un automne dévastateur

MONTREAL - Les Amérindiens et les Inuits du Canada craignent que le virus A(H1N1) ne mute et devienne plus mortel à l'automne. Comme lors de la grippe espagnole en 1918, ils sont plus durement frappés par la grippe porcine que la population du reste du pays.

Décimés par la grippe espagnole en 1918, les quelque 1,2 million d'autochtones du Canada ont été affectés de manière disproportionnée par la grippe porcine. Et ce malgré l'isolement de leurs communautés dans les forêts du centre du Canada ou les étendues arctiques du Grand Nord.

Jusqu'ici, plus de 10'000 personnes ont été infectées par le virus au Canada et 55 en sont mortes, y compris des autochtones, selon l'Agence de santé publique du Canada. Mais l'organisation n'a pas diffusé de chiffres précis sur le nombre d'infections parmi les Amérindiens et les Inuits.

Pourtant le magazine MacLean's affirme que le taux de contamination est de 130 pour 100'000 chez les Amérindiens du Manitoba (centre) et de 1070 pour 100'000 au Nunavut (territoire arctique peuplé quasi-uniquement d'Inuits). Soit, pour ces derniers, près de 45 fois la moyenne canadienne, qui est de 24 pour 100'000.

Prédisposition génétique?

"Nous n'avons pas clairement établi à ce stade dans quelle mesure cela est lié à des problèmes préexistants comme l'obésité, le tabagisme, le diabète, les maladies pulmonaires chroniques", a dit à l'AFP le Dr David Butler-Jones, chef de la santé publique du Canada. En raison des similitudes avec la grippe espagnole, le Dr Butler-Jones se demande "si une prédisposition génétique" entre aussi en jeu.

Lors de la grippe espagnole de 1918 et 1919, 183 personnes étaient mortes en six semaines dans le village amérindien isolé de Norway House, au Manitoba, soit 20% de la population. Ce scénario rappelle celui de St Theresa Point, réserve amérindienne de quelque 3200 personnes située dans la même région.

Début juin, les autorités y ont dépêché d'urgence des médecins et des infirmières. En tout, plus de 500 personnes ont présenté des symptômes associés à la grippe porcine.

"L'hypothèse privilégiée est que cette pandémie va suivre le modèle de celle de 1918", estime Ethan Rubinstein, de l'Université du Manitoba. Le chercheur note toutefois qu'avec les progrès de la médecine, le taux de décès ne devrait pas être aussi fort.

Vaccinés en priorité

Face à cette situation, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les leaders amérindiens ont tiré la sonnette d'alarme. L'Assemblée des Premières nations (APN, principale association des autochtones du Canada) a critiqué l'intervention d'Ottawa, jugée lente et inadaptée à leur "réalité sociale".

"Se faire dire d'éviter les contacts avec les autres quand on vit dans une maison surpeuplée ou se faire dire de se laver fréquemment les mains quand on n'a pas l'eau courante" est un exemple de ce décalage pour Angus Toulouse, responsable des questions de santé à l'APN.

"Les gouvernements canadiens successifs n'ont pas voulu attirer l'attention sur l'état de santé des Inuits et des Aborigènes. On voit le résultat aujourd'hui avec le virus A(H1N1)", dit le chef de la santé publique du Nunavut, Isaac Sobol, cité dans un article de l'Association médicale canadienne.

Face à l'urgence, l'APN a demandé que les Amérindiens soient vaccinés en priorité. Ce sera le cas pour les communautés les plus touchées, a déclaré le Dr Butler-Jones.

Pour Angus Toulouse, "si aucune amélioration n'est apportée, (...) un virus plus virulent pourrait avoir des conséquences tragiques à l'automne".

Source : ATS, lundi 27 juillet 2009


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