Chacun dispose d'un patrimoine génétique différent et aura ou non, pendant sa vie, des migraines. Cette maladie peut aussi être influencée par des facteurs extérieurs.
Il y a donc premièrement une prédisposition héréditaire (dans 70% des cas), toutefois d'autres facteurs (dans 30% des cas) externes ou non génétiques peuvent déclencher les migraines, ces différents facteurs sont par exemple :
> la déshydratation (manque d'eau), boire au moins 1.5 litre d'eau par jour est très recommandé
> des variations dans la météo dû à la pression de l'air (dans environ 50% des cas)
> les menstruations = règles (chez la femme, il semblerait que dans la période des règles, en particulier au début des règles, la fréquence des migraines soit plus élevée). > une consommation d'alcool ou de tabac
> la prise de la pilule (dans certains cas peut toutefois avoir un effet positif)
> la prise d'aliments à base de chocolat
>la lumière (selon une étude parue en 2010, la lumière aggraverait la migraine, lire aussi sous actualité)
> la dépression (nous ne le mettons volontairement pas en gras, car un débatcontroversé existe chez les médecins et scientifiques entre le fait de savoir si c'est la dépression qui pourrait provoquer la migraine ou à l'inverse la migraine qui pourrait favoriser le développement de la dépression au vu des difficultés presque psychiques résultant de la migraine, il est toutefois prouvé qu'un lien existe entre ces deux maladies).
> > ... d'autres facteurs
Bien entendu il peut y avoir un mélange de facteurs génétiques et de cause(s) externe(s).
Remarque intéressante :
Origines scientifiques de la migraine - L'origine, d'un point de vue pharmacologique, n'est pas entièrement prouvée, toutefois on suppose que la crise migraineuse a pour origine une libération de médiateurs inflammatoires à l'extrêmité des fibres de la douleur (fibres nociceptives afférentes, avec substance P, NO,...) ou une altération de la circulation cérébrale
(source : Atlas de Pharmacologie, 2ème Edition, Lüllmann & Co chez Médecine-Science Flammarion)
- Une étude parue en 2010 d'Angleterre a montré que les synapses des personnes atteintes de migraine présentaient une "hyper-excitabilité" à des neurotransmetteurs, de nouveaux médicaments pourraient donc venir bloquer ces neurotransmetteurs et améliorer dans le futur la thérapie de la migraine.