Surpoids & Obésité

Résumé sur le surpoids et l’obésité

Résumé sur le surpoids et l'obésitéOn parle de surpoids lorsqu’une personne a un IMC compris entre 25 et 30 et d’obésité lors d’un IMC supérieur à 30. Cliquez ici pour mesurer votre IMC.
Notons que certains scientifiques et médecins critiquent la notion d’IMC, car cet indice ne prendrait pas en compte des différences entre les sexes et l’âge. Les femmes ayant la plupart du temps une masse graisseuse supérieure aux hommes. C’est pourquoi d’autres formules ou indices que l’IMC sont nées comme la mesure de l’IAC (indice d’adiposité corporel). Si vous êtes une femme cliquez-ici pour le mesurer et ici pour les hommes.

Selon une étude parue en 2013, l’IMC ne devrait plus être utilisé chez les plus de 60 ans, car il crée trop de bais statistiques, notamment parce que les seniors perdent une importante masse musculaire et osseuse. L’IMC peut cacher cette perte de poids, autrement dit une personne de plus de 60 ans peut avoir un IMC de moins de 25 mais néanmoins être en mauvaise santé.

Dans certaines régions comme l’Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada et Mexique compris) l’obésité est une véritable épidémie, engendrant d’immenses coûts pour la société et une forte mortalité. L’obésité pouvant en effet augmenter le risque de développer certaines maladies comme le cancer (cancer du côlon par exemple) ou le diabète. D’autres régions du monde comme le Royaume-Uni, la Turquie et certains pays d’Amérique du Sud sont aussi très touchés par des problèmes d’obésité.

Résumé Surpoids & Obésité diabète

Le surpoids et l’obésité résultent de l’accumulation de lipides dans les cellules graisseuses (adipocytes) dans certaines régions du corps, comme les cuisses chez la femme ou le ventre chez l’homme, ou dans plusieurs régions du corps. Les adipocytes peuvent devenir plus gros ou plus nombreux, ce dernier cas est plus problématique lorsqu’il s’agit de perdre du poids, il est en effet difficile de perdre des adipocytes.

Les causes du surpoids et de l’obésité sont principalement liées à une mauvaise alimentation (en excès ou peu équilibrée) et à un manque d’exercice, dans ce cas on parle aussi de sédentarité. Il faut savoir que la trop grande consommation de certains nutriments riches en graisse (trans et saturées surtout), en cholestérol, en sucre ou en sel contribue à l’épidémie d’obésité comme c’est le cas aux Etats-Unis. Au contraire une alimentation riche en fibres alimentaires, vitamines et minéraux permet de garantir un poids normal.

causes du surpoids et de l’obésité

Le surpoids et l’obésité peuvent être influencés par l’hérédité (gènes) et la présence de certaines bactéries comme l’Enterobacter cloacae dans la flore gastro-intestinale. Il s’agit d’ailleurs de nouveaux axes de recherches pour lutter contre l’excès de poids, en effet de plus en plus de maladies comme les ulcères gastriques pourraient être influencées ou causées par la présence de certaines bactéries.

Les complications du surpoids et surtout de l’obésité sont nombreuses comme le diabète, des maladies cardio-vasculaires, certains cancers, l’apnée du sommeil, etc.

Les deux moyens les plus efficaces pour maigrir ou maintenir un poids adapté consistent à manger moins et/ ou de façon plus équilibrée ainsi que de pratiquer régulièrement de l’exercice, marcher 30 minutes par jour est déjà un excellent conseil.

Surpoids & Obésité Résumé

Dans certains cas la prise de médicaments pour perdre du poids ou effectuer une opération chirurgicale dans des cas plus avancés (obésité) peut être un bon moyen de maigrir de façon durable.

Les régimes, qui ont l’objectif de modifier les habitudes alimentaires, sont souvent vendus et présentés comme une recette miracle. Malheureusement dans les faits, beaucoup de régimes s’avèrent d’un point de vue scientifique tout simplement inefficaces, surtout à long terme, et parfois même dangereux pour la santé comme c’est le cas avec certains régimes privilégiant une haute teneur en protéines.

Beaucoup de régimes ne fonctionnent pas sur le long terme (6 mois ou plus), car ils sont trop contraignants pour le patient et les personnes ont tendance à reprendre le poids perdu (on parle aussi de concept de régime « yoyo »).

Selon la littérature scientifique, les régimes ayant le plus de succès sont ceux qui laissent une certaine liberté aux patients, bien entendu en fixant certaines règles comme limiter certains aliments trop gras ou trop sucrés et privilégier des fruits et légumes, riches en fibres alimentaires et vitamines. La consommation d’aliments complets est aussi très conseillée. Selon une étude parue en 2010, un régime riche en protéines et faible en glucides serait très efficace pour perdre du poids.

Obésité chez les enfants

Selon une étude parue en février 2014 dans la revue “New England Journal of Medicine”, l’obésité chez les enfants aux Etats-Unis commence dès la maternelle. A l’âge de 14 ans, près de la moitié de ceux qui sont devenus obèses l’étaient déjà à cinq ans. Cette étude révèle que plus de 12,4% des enfants américains entrant à l’école maternelle étaient obèses et 14,9% en surpoids. Les enfants issus de 20% des familles les plus riches avaient la plus faible incidence d’obésité à l’école maternelle comparativement à ceux de tous les autres groupes socio-économiques, indique l’étude.

A lire: celluliterégimes, les pièges à évitermédicaments qui font grossir

Définition du surpoids – Définition de l’obésité – Quand parle-t-on de surpoids et d’obésité ? – Statistique obésité

1. Définition du surpoids et de l’obésité

Définition du surpoids

Le surpoids et l’obésité sont en général la conséquence d’un apport trop important de calories dont le corps ne peut pas brûler. Il s’agit d’un problème de plus en plus fréquent à travers le monde entier, car les gens sont de plus en plus sédentaires (font trop peu d’exercice) et s’alimentent de moins en moins sainement (>> voir aussi sous causes).

Relevons qu’il s’agit de la théorie classique, certains scientifiques ou médecins élaborent des théories plus alternatives, notamment que la cause de l’obésité reposerait surtout sur la consommation excessive de sucres (pâtes, sodas, etc).

On distingue dans un premier stade le surpoids puis lors d’une prise de poids plus importante on parle d’obésité.

2. Quand parle-t-on de surpoids ou d’obésité

3 Méthodes pour mesurer l’obésité

A. IMC (BMI) Les médecins utilisent en général l’Indice de Masse Corporelle (IMC), en anglais appelé Body Mass Index (BMI) pour mesurer l’excès de poids chez une personne, il s’agit d’une mesure indiquant le rapport entre le poids en kilo et la taille en mètre au carré (BMI=poids[kg] / taille2[m2]) d’individu permettant ainsi de pondérer le poids par rapport à la taille.

Cette formule permet au médecin de diagnostiquer si un individu a un poids normal (BMI de 20 à 25), s’il est en surpoids ou excès de poids (BMI de 25 à 30) ou s’il est à considérer comme étant obèse (BMI supérieur à 30).

B. Il peut également être intéressant pour le médecin de mesurer le tour de taille.

Quand parle-t-on de surpoids ou d'obésité

Pour mesurer votre tour de taille : mesurez la longueur de votre tour de taille avec un ruban au niveau le plus proéminent du ventre (souvent au niveau du nombril) et cela sans rentrer le ventre (être naturel en respirant normalement).

Voici les résultats de cette mesure:

Tour de taille
Femmes
Hommes
idéal
jusqu’à 80 cm
jusqu’à 95 cm
élevé
de 80 à 88 cm
de 95 à 103 cm
trop élevé
plus de 88 cm
plus de 103 cm

C. De plus récemment un nouveau index appelé IAC (index d’adiposité corporel) qui mesure le tour de hanche a fait son apparition début 2011. L’IAC vient compléter le célèbre IMC.

Calculez votre IAC: pour les femmes cliquez-ici et pour les hommes cliquez-ici.

La mesure du tour de hanche permet au médecin, en cas de valeur élevée ou surtout trop élevée, de diagnostiquer éventuellement une maladie de plus en plus fréquente appelée : le syndrome métabolique (mélange de maladies comme le diabète, l’hypertension, le cholésterol, l’obésité …). Cette mesure peut donner de précieuses informations sur la santé d’un patient, car on sait qu’un excès de graisse au niveau du ventre (région abdominale) peut s’avérer dangereux pour le coeur.

Avec ce dernier paramètre, on comprend mieux que l’obésité est de plus en plus considerée par le corps médical comme une maladie globale qui peut présenter des risques de santé importants et qu’une approche de plus en plus multifactorielle (travail en commun avec des médecins généralistes, diabétologues, nutritionniste, internistes, pharmaciens…) est recommandée.

3. Statistiques sur l’excès de poids et l’obésité – Statistiques obésité

Carte du surpoids et de l’obésité dans le monde (en fonction du BMI, selon valeurs ci-dessous: plus bas BMI, Suisse avec 8.5 et plus haut BMI, Canada avec 36)

surpoids monde

– France : environ 38.5 % des Français seraient en surpoids (avec toutefois de forte disparités Nord-Sud) et environ 11.5 % des Français seraient obèses selon des chiffres de 2010.

– Suisse : selon une étude menée par l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE), 46% des hommes en Suisse et 29% des femmes sont en surpoids (en moyenne et selon une statistique de 2010 cela représente 37% de la population qui est en surpoids). Parmi cette population en surpoids, 9% des hommes et 8% des femmes sont considérés comme obèses. En outre, 15% des enfants de 6 à 13 ans présentent un embonpoint qui peut aller jusqu’à l’obésité.
En Suisse, une nouvelle statistique de l’Office fédéral de la statistique a montré qu’en 2012 un adulte sur dix souffrait d’obésité.

– Aux Etats-Unis :
Obésité
34% des Américains sont obèses. Il y avait en détail 72 millions d’adultes obèses aux Etats-Unis, dont 33,3 % d’hommes et 35,2 % de femmes en 2005-2006.

Ceux qui ont entre 40 et 59 ans ont plus de risques d’être obèses: 40 % des hommes de ce groupe sont obèses contre 28 % lorsqu’ils ont entre 20 et 39 ans. Parmi les femmes, 41 % des 40-59 ans sont obèses.

L’obésité touche davantage les minorités: plus d’une femme noire sur deux est obèse (53 % des 40-59 ans), de même pour les Hispaniques (51 %) tandis que les femmes blanches sont obèses à 39 %. [source : ATS, 29 novembre 2007]

En 2013 une autre statistique a montré que 31,8% des Américains sont obèses.

Surpoids
68% des Américains sont en surpoids. [source: ATS, septembre 2010]

– Au Canada : 36% des Canadiens sont obèses [source : ATS, 10 novembre 2007].

 En Allemagne: Les Allemands sont de plus en plus gros, affirme une étude publiée en juin 2010. Selon cette enquête et des chiffres de l’OCDE de septembre 2010, 52.5 % des adultes sont en surpoids dans le pays le plus peuplé d’Europe. Environ 16% des hommes et 14% des femmes sont considérés comme obèses en Allemagne, avec un IMC supérieur à 30. [source : ATS, 2 juin 2010].

– En Italie: 45,5% des habitants sont en surpoids et 10% sont obèses.

– Au Brésil, en 2011 15,8% des Brésiliens étaient obèses et 48.5% étaient en surpoids. [source: Ministère de la Santé du Brésil, avril 2012]

– En Turquie, en juillet 2012 les autorités estimaient que 35% de la population turque était obèse.

– En Australie, une étude (étude nationale sur la santé des Australiens 2011/2012, réalisée auprès de 33’500 personnes) a établi que 63,4% des Australiens de plus de 18 ans souffraient d’un excès de poids. [source, ATS, octobre 2012]

– Au Mexique, 32,8% des adultes sont obèses [source, Food and Agriculture Organization, 2013]. Il y a désormais plus d’obèses qu’aux Etats-Unis. Le Mexique est l’un des plus importants, si ce n’est le plus important, consommateurs au monde de boissons sucrées à base de coca (sodas). Un lien clair entre soda et obésité n’est plus à démontrer.

– En Afrique du Sud, 33,5% des adultes sont obèses [source, Food and Agriculture Organization, 2013].

– Dans le monde: une vaste étude internationale parue en février 2010 et confirmé en mai 2012 par l’OMS montre que 10% à 12% des adultes sont obèses. Soit envrion 500 millions de personnes. En 2008: 9.8% des hommes et 13.8% des femmes étaient obèses.
Le continent américain est le plus touché par le surpoids et surtout l’obésité.

Selon une étude publiée en mai 2014 par la revue scientifique “The Lancet”, 2,1 milliards de personnes souffraient de surpoids ou d’obésité dans le monde en 2013.

Causes du surpoids et de l’obésité – Origines du surpoids et de l’obésité – Médicaments et surpoids – Prise de poids cause

 causes du surpoids et de l’obésité

Les causes du surpoids ou de l’obésité peuvent être multiples (au vu du nombre de régimes qu’il existe sur le marché, on se rend compte également qu’il existe des controverses sur l’origine du surpoids ou de l’obésité, l’un estime que c’est la graisse, l’autre le sucre, etc) :

– Une mauvaise alimentation : trop riche en graisse, en sucre comme par exemple une alimentation riche en boissons sucrées (sodas), aliments de fast-food (hamburger), en pâtisseries ou encore en alcool . Certains médecins estiment que l’obésité serait liée surtout à une consommation excessive de sucres, y compris le sucre des pâtes.

– Trop de grignotage (sans respecter l’heure des repas habituels).

– Une origine génétique, aussi appelée héréditaire (suite à un mauvais métabolisme des graisses ou des sucres).

– Un manque d’activité physique, sédentarité (en anglais on nomme avec humour couch potato).

– Le stress : en effet cet état peut favoriser la prise de poids, ce processus est lié aux hormones libérées par le stress (cortisol, adrénaline) qui peuvent influencer sur divers processus de la prise de poids comme l’envie de manger.

Stress Causes du surpoids et de l'obésité

– L’endettement, selon une étude parue en août 2009, cela serait lié à un mécanisme de “compensation”, suite à des soucis. Mais aussi au coût élevé d’aliments sains.

– Des nuits trop courtes (manque de sommeil), c’est-à-dire des nuits de moins de quatre heures de sommeil. En effet, peu dormir pourrait favoriser certains agents actifs dans le cerveau qui stimulerait l’appétit ou du moins n’empêcherait pas la satiété (sentiment d’avoir plus faim), d’où une prise de poids plus marquée chez ces petits dormeurs. De plus moins dormir réduit les bienfaits d’un régime alimentaire, surtout la perte de masse graisseuse (selon une étude américaine d’octobre 2010).

– Des problèmes avec la glande thyroïde, comme par exemple une hypothyroïdie

– La prise de certains médicaments sur le long terme (plusieurs mois) comme des antidépresseurs, des antihistaminiques exercant également un effet somnifère (par ex. à base de diphénidramine), des corticoïdes (par ex. la prédnisone), des progestatifs, la piluleNotre article complet sur les médicaments qui font grossir

médicaments causes du surpoids et de l’obésité

– Les micro-organismes (bactéries en particulier) qui permettent de digérer les aliments peuvent aussi pousser le corps à accumuler les kilos en cas de mauvaise régulation, affirme une étude américaine parue en mars 2010.
Un être humain abrite en moyenne 100 billions de bactéries (100 mille milliards ou 10 puissance 14), soit 10 fois plus que le nombre de cellules humaines (10 puissance 13). Ces bactéries qui se trouvent surtout dans le système gastro-intestinal pourraient jouer un rôle clé pour traiter et prévenir l’obésité selon une étude chinoise réalisée par l’Université de Jiao Tong à Shangai (Chine) et parue fin 2012 dans le journal The ISME Journal.
Selon ce chercheur la bactérie intestinale Enterobacter cloacae pourrait être responsable de l’obésité chez l’homme. Réguler ou éliminer cette bactérie grâce à certains aliments ou des prébiotiques a permis à un patient de ce chercheur chinois de perdre 51.4 kg (au début de l’expérience il pesait 174.8 kg).

– Un ensemble des causes mentionnées ci-dessus, par exemple une mauvaise alimentation couplée à un manque d’exercice, ce qui signifie qu’on absorbe plus d’énergie qu’on en dépense, ce qui aboutit logiquement à une prise de poids.

Symptômes du surpoids – Signes du surpoids – Symptômes de l’obésité

– Un poids élevé (utilisez un pèse-personne pour déterminer votre poids, utilisez ensuite notre convertisseur pour calculer votre BMI, calculez votre BMI)

Symptômes du surpoids

– On peut observer des dépôts de graisse dans les cuisses (ex. cellulite), le ventre,…

– On se sent mal dans sa peau

– On est rapidement essouflé lors d’exercice physique

– On peut avoir des problèmes d’apnée du sommeil pendant la nuit ou d’insuffisance respiratoire.

– On peut avoir des problèmes psychologiques suite à ce problème (dépression,…).

Le surpoids et l’obésité résultent de l’accumulation de cellules graisseuses (adipocytes) dans certaines régions du corps, comme les cuisses chez la femme ou le ventre chez l’homme, ou dans plusieurs régions du corps, c’est notamment le cas de l’obésité dans des cas plus avancés. Les adipocytes peuvent devenir plus gros ou plus nombreux, ce dernier cas est plus problématique lorsqu’il s’agit de perdre du poids.

Complications du surpoids – Risques surpoids

Le surpoids et surtout l’obésité peuvent mener aux risques ou complications suivantes :

– divers problèmes concernant l’appareil locomoteur (rhumatisme) en particulier de l’arthrose, de l’ostéoporose et des maux de dos;

– des maladies psychiques dues aux conséquences psychologiques, esthétiques et mentales de l’excès de poids, comme la dépression;

– diverses maladies cardio-vasculaires comme de l’hypertension, des troubles veineux ou du cholestérol (athérosclérose) ainsi que l’insuffisance cardiaque;

hypertension,  Complications du surpoids

– des maladies métaboliques tels que le diabète ou la goutte;

– l’apnée du sommeil;

– diminution de l’espérance de vie de plusieurs mois en moyenne (c’est le cas de la population américaine, l’espérance aurait diminué de quelques mois à l’épidémie d’obésité dans la première puissance mondiale);

– cancer de l’intestin et cancer colorectal;

– le psoriasis.

Quand appeler un médecin lors de surpoids ou d’obésité ?

appeler un médecin lors de surpoids

Nous vous conseillons de consulter un médecin lors d’obésité (IMC supérieur à 30), car lors d’obésité des complications importantes peuvent survenir (notamment cardio-vasculaire ou psychiques). Un check-up complet du médecin permettra premièrement de les limiter ou des les soigner et d’envisager ensemble un traitement adapté pour perdre du poids.

Médicaments contre l’obésité – Comment maigrir ? – Médicament minceur – Xenical®

Pour soigner le surpoids et l’obésité il existe plusieurs méthodes, nous estimons que la plus efficace pour la majeure partie de la société reste le régime. Les médicaments (voir ci-dessous) et surtout la chirurgie peuvent être utiles seulement chez certaines personnes (à en discuter avec votre médecin):

1. Régimes pour soigner le surpoids et l’obésité

2. Médicaments pour soigner l’obésité

3. Chirurgie de l’obésité

4. Traitements alternatifs

1. Régimes pour soigner le surpoids et l’obésité

Une étude danoise intéressante parue fin 2010 portant sur 772 familles a montré que le régime qui est le plus riche en protéines et le plus faible en glucides a été le plus efficace pour perdre du poids.

Surpoids & Obésité Regime

Pour résumer, ce régime comprend de la viande blanche, des produits laitiers dont la teneur en gras est réduite, des haricots pour les fibres alimentaires (très important de manger beaucoup de fibres) et moins de pain blanc ou de riz blanc riche en glucides.
Aliments riches en fibres: soja, haricots, maïs, riz complet, pruneaux, abricots, artichaut, framboise, graines de lin, etc.
Pour plus de détails sur ce régime voici des conseils pour le quotidien: favoriser les viandes maigres, le poisson, les œufs (à raison d’un par repas), le lait et les laitages allégés (2 à 3 fois par jour). Pas plus d’une part de fromage par jour, et ne pas oublier les céréales, les légumes secs (2 à 3 fois par semaine) et les féculents (une part quotidienne)…

Il faut savoir qu’avec un tel régime, il n’est pas nécessaire de compter les calories et on peut manger jusqu’à satiété sans prendre de poids, selon les auteurs de l’étude.

Pour résumer, le meilleur régime selon nous est de limiter un peu les graisses (mais pas trop) mais surtout manger beaucoup moins de sucres (sodas, riz blanc, pâtes blanches, etc). De plus, manger beaucoup de fibres (fruits, etc) et de protéines est très positif.

Remarques sur les régimes en général
Relevons aussi qu’un régime qui vous promet une perte de poids rapide est souvent inefficace, car par la suite vous allez reprendre ce poids et parfois même davantage. Visez donc un régime efficace sur le long terme.

2. Médicaments pour soigner l’obésité

Une molécule l’orlistat, en vente sur ordonnance (Xenical®) [informations pour la Suisse], est parfois prescrite par les médecins. Le médicament Calobalin Sandoz est aussi en vente sans ordonnance dans les pharmacies suisses. Depuis début 2014 on peut trouver en Suisse un générique de l’orlistat, Orlistat Helvepharm 120 mg.

L’orlistat (nom du principe actif) est un médicament qui agit sur l’absorption des graisses. En effet, grâce à ce médicament, les graisses « passent tout droit », c’est-à-dire qu’elles traversent le tractus gastro-intestinal sans être absorbées. Ce médicament fonctionne bien chez des personnes ayant une consommation élevée de graisses et non de sucres.

Le Xenical® est remboursé par les assurances en Suisse chez les personnes souffrant d’obésité (IMC supérieur à 30 : calculez votre IMC !).

calculez votre IMCL’orlistat provoque toutefois des effets secondaires, comme par exemple des selles liquides et graisseuses avec une fréquence accrue et de temps en temps un urgent besoin d’aller à selle, situation parfois gênante pour le patient.
Vu la diminution de l’absorption des graisses, il faudra veiller à un apport externe de vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K) et de béta-carotène sous forme de complément.

3. Chirurgie de l’obésité

Selon la célèbre Mayo Clinic (USA) les traitements chirurgicaux pour soigner l’obésité donnent de bons résultats. Pendant la première et la deuxième année après l’opération les personnes peuvent perdre jusqu’à 50% de leur poids et en général ceux qui suivent les conseils diététiques et de style de vie (exercice, bon sommeil, etc) ne reprennent que peu de poids sur le long terme. Bien entendu il faudra être suivi par un professionnel.

En général lors d’opérations contre l’obésité le chirurgien va réduire la taille de l’estomac. La personne devra donc absolument diminuer le volume des portions, sinon il aura des nausées et autres problèmes digestifs. C’est une méthode radicale mais très intéressante pour les personnes avec un IMC élevé (très obèse).

Découvrez notre dossier complet avec toutes les techniques de la chirurgie de l’obésité (sur creapharma.fr)

4. Traitements alternatifs

Nous avons listé dans la partie “Phytothérapie surpoids” et “Bons conseils surpoids” des méthodes complémentaires pour perdre du poids, à base de thé vert, d’oméga-3, etc. A découvrir.

Dans tous les cas lors d’obésité, parlez-en à votre médecin et lui seul pourra choisir la meilleure méthode (médicament, régime, exercices,…).

En cas d’obésité, parlez-en à votre médecin et lui seul pourra choisir la meilleure méthode (médicament, régime, exercices,…).

Plantes pour maigrir – Phytothérapie contre l’excès de poids

Les plantes médicinales ci-dessous on su montrer une certaine efficacité pour maigrir et donc lutter contre l’excès de poids ou la cellulite.

L’effet de ces plantes est souvent lié à un mode d’action dépuratif, lipolytique ou diurétique.

– l’ananas (en gélule) [efficacité relative];

excès de poids Plantes pour maigrir Ananas

– le frêne (en gélule);

Frêne - Plantes pour maigrir

– le maté (en tisane, comprimé ou gélule) [semble efficace];

Maté Plantes pour maigrir excès de poids

– l’olivier – les feuilles d’olivier (en tisane ou en gélule);

olivier Phytothérapie contre l'excès de poids

– l’orthosiphon (en tisane ou gélule);

Orthosiphon - excès de poids

– le konjac, une plante avec un effet coupe-faim (en gélule);

Konjac - Plantes pour maigrir

– le thé vert (en tisane, comprimé ou gélule) [semble efficace].

the vert contre l'excès de poids

Remèdes de grand-mère en cas de surpoids

Tisane détoxifiante (aide en cas de régime), tisane de maté, jus vert, jus d’épinard

Bons conseils pour maigrir – Bons conseils pour soigner le surpoids

Bons conseils pour maigrir

– La première mesure (prouvée scientifiquement) pour lutter contre l’obésité ou l’excès de poids est d’avoir une alimentation saine, c’est-à-dire adopter un régime adapté avec peu de calories.
Limiter la nourriture grasse et riche en sucre rapide (fast-food) ainsi que les boissons sucrées (>> voir info ci-dessous) également riches en sucre rapide comme les sodas (boire de l’eau de préférence).

– La prise de certains compléments alimentaires ou nutriments pourraient aider, comme:
– les acides gras oméga-3: une étude aurait démontré un effet intéressant;
– la vitamine D: qu’on synthétise au soleil ou à prendre sous forme de gouttes. Dans ce cas aussi il y aurait des indices que la vitamine D puisse aider à maigrir.
– Le calcium (il doit provenir des produits laitiers comme le yahourt): idem, effet positif.
– Les acides linoléniques conjugués (ALC): il y aurait aussi un effet positif sur la perte de poids.
– Acide pyruvique: idem

– Pratiquer du sport (rapport d’une étude scientifique) ou du moins de l’exercice permet de brûler les aliments caloriques et donc de perdre un peu de poids, la première mesure reste véritablement l’alimentation mais l’exercice ou le sport peut aider à perdre du poids.

Lire aussi : Régime, interview exclusif avec un sportif qui a perdu du poids

Bons conseils pour maigrir– Rappelons que le sucre se transforme en graisse et qu’il faut alors essayer de limiter le plus possible la prise d’aliments sucrés ou de boissons sucrées. Ce n’est pas seulement la graisse qui fait grossir ! Pour information dans une cannette (3dl) de boissons sucrées (sodas) on compte en moyenne dix cuillèrées à sucre.
Remarque intéressante : Selon une récente étude de 2006 réalisée par la prestigieuse université américaine d’Harvard à Boston, la prise quotidienne par les Américains d’une cannette de boisson sucrée (cola, limonade,…) d’environ 3 dl serait responsable d’une prise de poids annuelle (engraissement) d’en moyenne 6,5 kg (il s’agit d’une moyenne, on peut imaginer que pour les sportifs c’est moins et inversement pour les sédentaires).
Attention donc à ne pas boire trop régulièrement ce type de boisson, même si on est obligé de reconnaître que leur goût est souvent très agréable.

– L’alcool est aussi très calorique ! Faites donc attention à ne pas en boire trop régulièrement, en particulier les alcools forts et la bière (relativement calorique avec le malt).

– Bien connaître la teneur en calorie de chaque aliment.

– Manger en famille, ce serait en fait l’un des meilleurs moyens de favoriser une alimentation équilibrée, qui a comme chacun sait pour conséquence de limiter le surpoids et l’obésité. En particulier pour les enfants. En avril 2012 une équipe américaine de Rutgers, l’Université du New Jersey, a montré en analysant plusieurs études sur ce sujet l’importance des repas pris en famille. Selon ces chercheurs, cette pratique induit « une augmentation de la consommation de fruits, de légumes, de fibres, de calcium et de vitamines ». En outre, « le fait de manger en famille limite chez les plus jeunes la consommation d’aliments nuisibles à la santé ».

– Mangez plutôt du pain complet que du pain blanc, car le pain complet contient jusqu’à 4 fois plus de fibres alimentaires. Très bénéfique pour la santé et également pour perdre du poids.

– Manger des pommes, notamment de la variété Granny Smith, aiderait à lutter contre l’obésité et ses maladies associées (ex. diabète), selon une étude américaine publiée en 2014. Selon les chercheurs de l’Université de l’État de Washington (Washington State University), la consommation de pommes Granny Smith favorise la croissance de bonnes bactéries au niveau du côlon grâce à la concentration particulièrement élevée en substances non digestibles qu’on retrouve dans cette variété de pomme comme des fibres alimentaires et des composés phénoliques comme les flavonoïdes. Lire cette étude dans le détail

Dernières actualités sur le surpoids et l’obésité

Voici les dernières news (ou dépêches) concernant le surpoids ou l’obésité, classées par ordre de parution :

L’obésité peut abréger la vie de huit ans

news obésitéPARIS – L’obésité et l’obésité sévère sont susceptibles de faire perdre jusqu’à huit ans d’espérance de vie et jusqu’à 19 années de vie en bonne santé aux personnes concernées, selon une étude. Plus un individu est en surpoids jeune, plus le retentissement sur sa santé sera important.

Conduite par le Dr Steven Grover de l’université McGill (Montréal) et publiée vendredi dans la revue spécialisée, “The Lancet Diabetes & Endocrinology”, la recherche est issue d’une modélisation mathématique, à partir d’une vaste base de données américaine (la “NHANES” 2003-2010) englobant des milliers d’adultes, âgés de 20 à 79 ans.

Elle montre que l’obésité est associée à un risque accru de développer des maladies cardiovasculaires, incluant les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ainsi qu’un diabète. Ceux-ci vont, en moyenne, considérablement réduire l’espérance de vie et les années de vie en bonne santé, par comparaison avec les personnes de poids normal, commente le Dr Steven Grover.

L’excès de poids est défini en fonction d’un indice de masse corporel élevé (IMC : poids divisé par la taille au carré) : le surpoids correspond à un IMC de 25 ou plus, l’obésité à un IMC égal ou supérieur à 30 et l’obésité sévère à un IMC supérieur à 35.

Deux fois plus d’obèses en 30 ans

Les gens en surpoids perdent entre 0 et 3 ans d’espérance de vie, selon l’étude. Les obèses (IMC de 25 à 30) entre un et six ans, tandis que les grands obèses perdent entre une et huit années d’espérance de vie. Les pertes d’espérance de vie les plus importantes concernent les jeunes adultes, âgés de 20 à 29 ans.

Le temps de “vie en bonne santé” perdu peut atteindre environ 19 ans chez les hommes et les femmes très obèses.

L’étude a pris en compte le diabète et les maladies cardiovasculaires, mais pas d’autres pathologies (cancers, problèmes respiratoires..) pouvant également être liées à l’obésité chronique.

Selon l’OMS, le nombre de cas d’obésité a doublé depuis 1980. Le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus, parmi lesquelles plus de 200 millions d’hommes et près 300 millions de femmes sont obèses.

ATS, 05 décembre 2014

Glucides plus néfastes que les graisses animales pour les artères

news obésitéWASHINGTON – Doubler voire tripler la consommation de graisses animales n’entraîne pas une augmentation dans le sang du taux de certaines graisses saturées nocives pour le système cardiovasculaire, affirme une petite recherche qui pointe du doigt les glucides. Elles permettent même de perdre du poids.

Pour cette étude parue vendredi dans la revue américaine “PLOS ONE”, seize participants ont été soumis à un régime alimentaire de quatre mois et demi.

Toutes les trois semaines, la part des glucides (pain, pâtes…) était progressivement augmentée, tandis que celle des aliments contenant des graisses animales saturées (viande, fromage…) était réduite. Le nombre de calories et de protéines restait stable.

Ces chercheurs, dont Jeff Volek, professeur à l’université d’Ohio, ont constaté que le taux total de graisses saturées relevé dans le sang des participants n’augmentait pas quand ils mangeaient de grandes quantités de viande rouge et de laitage, et diminuait même chez la plupart.

L’acide palmitoléique notamment, un acide gras saturé lié au métabolisme des glucides et qui paraît contribuer au développement des maladies cardiovasculaires, réduisait dans l’organisme avec une faible consommation de glucides.

Perte de poids

Mais le taux sanguin d’acide palmitoléique augmentait de nouveau avec un accroissement du nombre de glucides consommés. Un accroissement de cet acide signale qu’une proportion grandissante de glucides est transformée en graisses au lieu d’être brûlée par l’organisme, expliquent les chercheurs.

Réduire la proportion des glucides et augmenter celle des graisses animales dans un régime alimentaire bien équilibré permet au corps de consommer ces graisses comme carburant et évite leur accumulation, ajoutent-ils.

“Quand on a un régime alimentaire très faible en glucides l’organisme brûle de préférence les graisses saturées”, précise le professeur Volek. “Nous avions des sujets qui mangeaient deux fois plus de graisses saturées qu’avant cette étude, mais dont la majorité ont vu leur taux de ces graisses diminuer avec l’amélioration d’autres facteurs de risque cardiovasculaire”, souligne-t-il.

Ainsi, les participants ont connu une nette amélioration de leur taux sanguin de glucose et de leur tension artérielle, perdant en moyenne près de dix kilogrammes à la fin de l’étude clinique.

ATS, 22 novembre 2014 – Photo illustration : © olly – Fotolia.com

Le régime méditerranéen diminue le risque de maladies rénales de 50 %

news obésité régime méditerranéenNEW YORK – Le régime méditerranéen, en plus d’avoir un effet préventif sur de nombreuses maladies, améliore aussi la santé rénale, comme vient de le montrer une étude new-yorkaise. Ce régime riche en fruits et légumes réduit le risque de maladies rénales chroniques de 50 % et de défaillance rapide de la fonction rénale de 42 %. Les maladies rénales touchent un nombre très important de personnes, surtout âgées. Aux États-Unis, 20 millions d’Américains sont affectés.

Régime méditerranéen

Le régime méditerranéen, parfois appelé régime crétois, est une pratique alimentaire naturelle de nombreux peuples basés autour de la Méditerranée comme les Grecs, Italiens, Français, Espagnols, Marocains, Libanais, etc. Ce régime repose sur une consommation régulière et importante de fruits, légumes, céréales, poissons et graisses polyinsaturées qu’on retrouve notamment dans l’huile d’olive ainsi qu’une faible consommation de viande, oeufs, produits laitiers, sucreries et aliments industrialisés. L’huile d’olive est la source principale de graisses dans ce régime. L’alcool est en général consommé en quantité modérée, le vin est souvent l’alcool de premier choix.

Bienfaits

De nombreuses études ont montré d’importants bienfaits sur la santé d’un tel régime, il permet de prévenir les maladies cardiovasculaires, Alzheimer, le cancer ou en encore la maladie de Parkinson. La prise de conscience des effets favorables de ce régime repose sur l’observation après la 2ème guerre mondiale de la bonne santé et d’une espérance de vie supérieure à la moyenne des habitants de Crête, une ile grecque. Actuellement ce régime a dépassé les frontières et est recommandé par de nombreux médecins et nutritionnistes à travers le monde, notamment aux États-Unis, pays très touché par l’épidémie d’obésité et dont l’alimentation de base repose beaucoup plus sur la viande et les graisses saturées.

Etude en détail

Des chercheurs américains de l’Université de Columbia (Columbia University Medical Centers) à New York ont examiné 900 personnes suivant un régime méditerranéen complet ou partiel pendant 7 ans. Au début de l’étude, la moyenne d’âge des patients était de 69 ans.

Les chercheurs, sous la direction de la Dr. Khatri, ont évalué l’adhérence des patients à ce régime en leur attribuant une note de 1 à 9. Pour chaque point en plus sur cette échelle, les patients voyaient leur risque de souffrir de maladies rénales chroniques diminuer de 17 %. Pour les participants qui suivaient ce régime de façon rigoureuse, leur risque de souffrir de maladies rénales chroniques était de 50 % plus bas que ceux qui ne suivaient pas ce régime. Ils présentaient aussi un risque de 42 % plus bas de développer une défaillance rapide de la fonction rénale.

Reins

Rappelons pour simplifier que les reins agissent comme un filtre en nettoyant les déchets du sang. S’ils sont défaillants, un nombre important de déchets peuvent s’accumuler dans la circulation sanguine et endommager l’organisme.

Commentaire sur l’étude

Pour Julie T.Lin, du Brigham and Women’s Hospital à Boston, qui commentait cette étude : “Les patients souffrant de troubles rénaux ne devraient pas seulement surveiller leur alimentation, mais aussi pratiquer régulièrement de l’exercice et avoir un style de vie sain. Nous devons prendre conscience qu’il n’existe pas un remède ou aliment miracle, mais seulement une vigilance et une discipline alimentaire ainsi que la pratique régulière d’exercice physique, tout en s’accordant à de rares occasions une petite sucrerie comme un gâteau.”

Cette étude et l’éditorial ont été publiés le 30 octobre 2014 dans la revue scientifique spécialisée Clinical Journal of the American Society of Nephrology.

Le 5 novembre 2014. Par Xavier Gruffat (pharmacien).Sources: Creafarma.ch (notre site en italien avec l’agence ATS), Wikipedia.org, Rxwiki.com, Sciencedaily.com, Contemporary nutrition (8th Edition) – 2011 – The McGraw-Hill Companies, Inc.New York.

Comment traduit-on le surpoids dans d’autres langues ?
Détails de l'éditeur: Cet article a été modifié le 27.06.2015

Thèmes