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Dernières MISES A JOUR & NEWS (lire aussi sous News ci-dessus) sur le site Creapharma.ch en fonction des dernières études scientifiques avec si possible le no DOI, communications officielles (gouvernementales comme l’OMS et non gouvernementales) et congrès médicaux – Suivez-nous sur Twitter ou Instagram (pour infographies, résumés d’études et photos)

11 janvier 2019
Résumé pneumonieLégionellose en Suisse
En Suisse, l’année 2018 a enregistré 567 cas de légionellose, selon des chiffres de l’OFSP datant de début 2019. C’est plus que l’année 2017 qui avait compté un peu moins de 500 cas de légionellose. La légionellose est une maladie infectieuse d’origine bactérienne potentiellement grave touchant les poumons. La maladie se manifeste principalement par une pneumonie de gravité variable (légère à sévère) et peut entraîner la mort dans 5 à 15 % des cas malgré un traitement antibiotique, comme le relève l’agence de presse suisse ATS dans un article datant de janvier 2019.
Lire notre dossier complet sur la légionellose

10 janvier 2019
Lien entre dépression et maladies inflammatoires (ex. arthrite)

anxiété fatigueLes scientifiques savent depuis plusieurs années qu’il y a une association entre la dépression et les maladies inflammatoires comme l’arthrite. Désormais, des études montrent un possible lien causal entre la dépression et les maladies inflammatoires. Par exemple, une personne qui souffre d’arthrite, de psoriasis, de maladie inflammatoire chronique de l’intestin comme la maladie de Crohn ou de toutes autres maladies inflammatoires de l’organisme peut voir son risque de dépression augmenter considérablement. Autrement dit, la cause de la dépression chez certains patients peut être directement et simplement une maladie inflammatoire. C’est la thèse en tout cas défendue par le Prof. Edward Bullmore, à la tête du département de psychiatrie à l’Université de Cambridge en Angleterre. Il a publié aux Etats-Unis le 31 décembre 2018 un nouveau livre sur ce sujet : “The Inflamed Mind: A Radical New Approach to Depression” (traduction libre : “L’esprit enflammé, une nouvelle approche de la dépression”). Dans une interview accordée à la chaîne de TV CBS début janvier 2019, le Prof. Bullmore estime qu’il devrait y avoir comme un décloisonnement entre la partie de la médecine qui traite les problèmes psychiques de celle qui s’occupe des problèmes physiques. Autrement dit, un meilleur partenariat entre les psychiatres et les médecins généralistes ou rhumatologues fait sens dans le traitement de la dépression. Le Prof. Bullmore précise toutefois que tous les cas de dépression ne sont pas causés par les maladies inflammatoires, cela signifie qu’il y a aussi d’autres causes comme le facteur héréditaire. Un test sanguin permet notamment de savoir si l’organisme est enflammé ou non. Une étude publiée le 9 janvier 2019 dans le journal scientifique Gut (DOI : 10.1136/gutjnl-2018-317610) va dans ce sens. En effet, des chercheurs canadiens de l’institut ICES ont montré dans une population de l’état canadien de l’Ontario que les femmes atteintes d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) courent un plus grand risque de développer une maladie mentale après l’accouchement que l’ensemble de la population. Les chercheurs canadiens relèvent que les femmes souffrant de MICI pendant la grossesse ou avant devraient alerter leur médecin pour prévenir tout risque de maladie mentale.
Lire notre dossier sur la dépression

4 janvier 2019
Botox pour prévenir la migraine chronique
Symptômes migraine Selon une étude publiée en janvier 2019, la toxine botulique (plus connue sous son nom de marque Botox) réduit les crises migraineuses chroniques, comparativement à un placebo. Cette étude qui était en fait une méta-analyse de données d’essais cliniques ou revue d’études a montré que la toxine botulique était supérieure au placebo pour le traitement préventif de la migraine. Le Prof. Benoit Chaput du CHU Rangueil à Toulouse (France) qui a mené cette étude et ses collègues expliquent dans un communiqué de presse en anglais : “La toxine botulique est un traitement sûr et bien toléré qui devrait être proposé aux patients souffrant de migraines “. Plus de 17 essais randomisés comparant la toxine botulique au placebo pour le traitement préventif des migraines ont été pris en compte dans cette méta-analyse. Les 17 études portaient sur près de 3’650 patients, dont environ 1’550 souffraient de migraines chroniques, c’est-à-dire d’au moins 15 crises de migraine par mois pendant plus de trois mois, avec des symptômes migraineux au moins huit jours par mois. Les autres patients ont eu des migraines épisodiques moins fréquentes.
Lors de l’analyse des données, les injections de toxine botulique ont réduit de façon significative la fréquence des crises de migraine chronique. Trois mois après l’injection, les patients traités par la toxine botulinique ont eu en moyenne 1,6 crise migraineuse de moins par mois que ceux traités par placebo inactif. L’amélioration s’est manifestée dans les deux mois suivant le traitement à la toxine botulinique. Pour maintenir les effets du traitement, les injections de toxine botulique sont généralement répétées tous les trois mois. Les données regroupées ont également montré une amélioration significative de la qualité de vie chez les patients traités par la toxine botulinique. Cette amélioration était directement liée à une réduction des symptômes dépressifs. Les chercheurs français ont aussi observé une “tendance statistique” vers des attaques moins fréquentes avec la toxine botulique chez les patients souffrant de migraines épisodiques (non chroniques). Cette étude a été publiée le 1er janvier 2019 dans le journal scientifique Plastic and Reconstructive Surgery® (DOI : 10.1097/PRS.0000000000005111).
Lire notre dossier sur la migraine

2 janvier 2019
coqueluche résuméFractures chez les (petits) enfants et maltraitance
La maltraitance physique des enfants n’est souvent pas détectée. Une nouvelle étude allemande a montré que des fractures atypiques peuvent indiquer un tel abus. Les médecins devraient être particulièrement attentifs en cas de fractures chez les enfants, car certains enfants peuvent mourir des conséquences. Les fractures dues à la violence sont particulièrement fréquentes chez les nourrissons. Chez les bébés de moins de 6 mois, environ 57 sur 100’000 sont affectés. A l’âge de 6-11 mois, l’incidence est de 40 sur 100’000 enfants, selon les chercheurs allemands. Les auteurs ont constaté qu’il n’est pas toujours facile ou simple de distinguer les fractures provoquées par de la violence des fractures accidentelles. Cette étude a été publiée dans l’édition 115, en 2018, du Deutsches Ärzteblatt International (DOI : 10.3238/arztebl.2018.0769).
Lire notre dossier complet sur les fractures

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Erratum (erreurs sur Creapharma.ch)
19 juillet 2018 : Dans la page sur la myrtille (Vaccinum myrtillus) dans la rubrique Remarques, nous avions écrit à tort que “…les myrtilles pourraient augmenter la résistance à l’insuline.” La phrase correcte, qui a été corrigée, est : “…les myrtilles pourraient diminuer la résistance à l’insuline.”
26 décembre 2017 : L’huile essentielle de citron n’est pas adaptée pour le ronflement, lorsque cette huile essentielle est appliquée directement sur les muqueuses nasales. Nous avons supprimé le paragraphe à ce sujet dans notre dossier complet sur le ronflement. Une internaute de Creapharma.ch nous a signalé ce problème.
17 décembre 2017 : A tort sur notre dossier sur la grippe, nous avions marqué que la grippe frappait davantage les femmes que les hommes. Selon les dernières études, tout indique au contraire que les hommes ont des symptômes plus marqués que les femmes. Lire aussi Mise à jour du 17 décembre 2017 ci-dessus ou sur la page des mises à jour
– 17 août 2017 : dans un article sur l’aronie, le nom scientifique était mal orthographie. L’écriture correcte est : Aronia melanocarpa. Lire l’article en entier

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Quiz – testez vos connaissances (le quiz est en général en bas de page) :
Calcium (7 questions) – poux (10 questions) – fibres (7 questions) –  goutte (15 questions) – rhume (7 questions) –  plantes médicinales (10 questions) – stévia (5 questions) – flatulences (5 questions) – fièvre (6 questions) – zona (7 questions)vitamine D (9 questions) – rage (9 questions) –
bronchiolite (6 questions) – tiques & maladie de Lyme (10 questions) – pancréas (7 questions) – santé des os

Témoignages de patients – A vous la parole 
Muguet / Poux / Goutte

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VIVRE MIEUX ET PLUS LONGTEMPS
Pour vivre mieux et plus longtemps (slogan de Creapharma.ch) nous vous conseillons :
☕️– Buvez 3 à 4 cafés par jour, sauf exception comme lors de grossese (selon une étude publiée en 2017 dans le journal BMJ). Une autre grande étude publiée en 2017 également a montré que boire 4 à 5 tasses de café permettaient de réduire le risque de souffrir de plusieurs maladies (lire notre dossier complet sur le café)
– Faites 150 minutes d’exercice physique par semaine – référence étude – référence étude : DOI : 10.1001/jamanetworkopen.2018.3605
– Ne fumez pas (fumer 1 paquet de cigarette par jour diminue d’en moyenne 7 ans l’espérance de vie) – référence étude : DOI : 10.1038/s41467-017-00934-5
– Etudiez si possible à l’université (chaque année passée à l’université ou dans une haute école augmente l’espérance de vie de presque 1 an, 11 mois pour être précis) – référence étude : DOI : 10.1038/s41467-017-00934-5
– Essayez si possible de vous lever régulièrement, travaillez si possible debout et pas assis. (source : Annals of Internal Medicine)
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Validation de nos sources (entre autres) : PubMed, DOI.org