Numéros
à appeler en cas d'urgence en Suisse
> 144
Ambulance, premiers secours, appel en cas d'urgence vitale
> 117 Police
> 118 Pompier
> 1414 Rega
> 1415 Air-Glacier
> 143 Aide
téléphonique pour personnes en difficulté
psychologique "La main tendue"
> 147 Ligne
d'aide aux enfants et aux jeunes
> 145 Intoxications
(avec médicaments, produits toxiques,...), appel
d'urgence
> 0848 133 133 Numéro des médecins et médecins dentistes (centrale téléphonique) de garde pour le canton de Vaud
>> leur site Internet : www.svmed.ch
Remarque
sur le déroulement
de l'appel
à chaque téléphone n'oubliez pas
de donner votre nom, votre adresse
(où vous vous trouvez avec le blessé), éventuellement
votre numéro de téléphone, donner
une brève description de l'état
du blessé (homme ou femme, jeune, adulte,
son état,...), combien de blessé,
quand cela s'est-il produit et comment
si possible.
Si il s'agit d'une intoxication : quantité, nom
du poison, quand fut la prise,...
Gardez votre calme malgré le stress, c'est
un atout pour le blessé !
|
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Numéros
à appeler en cas d'urgence en France
> 15
: Urgences médicales (SAMU)
> 18 : Pompiers
> 17 : Police
> 112 : Numéro
d'urgence européen qui réoriente vers
les différentes urgences (médecine, police,...)
Remarque
sur le déroulement
de l'appel
à chaque téléphone n'oubliez pas
de donner votre nom, votre adresse
(où vous vous trouvez avec le blessé), éventuellement
votre numéro de téléphone, donner
une brève description de l'état
du blessé (homme ou femme, jeune, adulte,
son état : inconscient, ...), combien de blessé,
quand cela s'est-il produit et comment
si possible.
Si il s'agit d'une intoxication : quantité, nom
du poison, quand fut la prise,...
Gardez votre calme malgré le stress, c'est
un atout pour le blessé !
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Numéro
à appeler en cas d'urgence en Europe
112 : Numéro non spécifique
d'urgence valable dans toute l'Europe, les standardistes
réorientent vers l'urgence désirée (médecine,
police, feu,...)
Remarque
sur le déroulement
de l'appel
à chaque téléphone n'oubliez pas
de donner votre nom, votre adresse
(où vous vous trouvez avec le blessé), éventuellement
votre numéro de téléphone, donner
une brève description de l'état
du blessé (homme ou femme, jeune, adulte,
son état,...), combien de blessé,
quand cela s'est-il produit et comment
si possible.
Si il s'agit d'une intoxication : quantité, nom
du poison, quand fut la prise,...
Gardez votre calme malgré le stress, c'est
un atout pour le blessé !
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Résumé
des gestes d'urgence en cas d'accident,
selon la méthode ABC
| Attention !
: après avoir protégé
le blessé et vous-même du danger
(par exemple du milieu d'une route) appeler immédiatement
les secours (voir numéros
de téléphone ci-dessus) puis commencer
les premiers secours listés ci-dessous. |
Premiers secours selon le schéma
ABC (provient de l'anglais,
moyen mnémotechnique pour mémoriser l'ordre des
premiers soins à apporter en cas d'accident)
A (for airways) = dégager
les voies respiratoires

> Placer la tête légèrement
en arrière (voir schéma)
> Fermer la mâchoire
selon le geste décrit sur l'image ci-dessus
> Libérer la bouche et les voies respiratoires de substances (chewing-gum,...) ou objets (dentiers,...) qui peuvent bloquer la respiration
> S'interroger : respire-t-il ou la respiration est-elle perceptible
?
Il faut observer, écouter et sentir pour pouvoir répondre
correctement à cette question.
- Si
oui (il respire) : placer le blessé en position
latérale (photo) et sous surveillance.
A bien surveiller le patient jusqu'à arrivée des
secours (contrôler s'il saigne, son état de conscience, lui parler,...).
- Si non : passer
au point B
B (for
breathing) = faire repartir la respiration

> Faire 2 insufflations dans la bouche
> Des signes de vie sont-ils perceptibles
? C'est-à-dire la respiration est-elle à nouveau présente.
Si
oui : placer le blessé en position
latérale (photo) et sous surveillance.
A bien surveiller le patient jusqu'à arrivée des
secours (contrôler s'il saigne et son état de conscience
régulièrement, lui parler,...)
Si non : passer
au point C
C (for
cardiac) : mesurer la présence de rhytme cardiaque
Vérifier s'il y a un rhythme cardiaque, selon
schéma ci-dessus à l'artère carotidienne
Si oui : faire une respiration ou des insufflations,
sans massage cardiaque
Si non : effectuer la CPR
ou réanimation cardiaque
CPR ou
réanimation cardiaque
Remarque importante ! : il est conseillé d'effectuer le massage cardiaque même si on doute un peu de ses capacités, selon une experte monitrice samaritaine de Suisse, il a été observé que la chance de survie est plus grande !
Si vous êtes seul
Faire
2 insufflations rapidement |
Puis directement 30 fois un massage cardiaque, l'endroit du
massage est en bas du sternum, avec le coudes en extension tendus et un rhytme adéquat,
cela nécessite un entraînement préalable |
Idéalement 2 cycles (1 cycle = 2 insufflations et 30
massages cardiaques) par minute (rhytme rapide si seul)
Contrôler si les signes de vie spontanées sont perceptibles après 1
minute, puis après : chaque 5 minutes.
Si vous êtes deux
Faire
2 insufflation puis...
|
...directement 30 fois un massage cardiaque (endroit du
massage en bas du sternum avec les coudes en extension tendus,
nécessite un entraînement préalable). |
Contrôler si les signes de vie spontanés sont perceptibles après 1
minute, puis après : chaque 5 minutes.
Attention, lire aussi l'article ci-dessous, très intéressant
Faites ces massage et la respiration jusqu'à l'observation
de signes de vie du blessé ou l'arrivée des secours.
Soyez patient, la vie d'une personne est
entre vos mains !
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Remarque : lorsqu'un blessé ne respire pas, cela signifie qu'il a un problème cardiaque et qu'il faut alors entreprendre un massage cardiaque. En fait la respiration et l'état du coeur sont liés !
Premiers secours
Le massage cardiaque est plus efficace sans bouche-à-bouche
WASHINGTON - Lors de la survenue d'une crise cardiaque en dehors d'une structure médicale, le massage réalisé par un témoin est plus efficace sans bouche-à-bouche associé, selon une étude publiée mercredi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).
L'étude a été réalisée dans le cadre d'un programme lancé dans l'Arizona en 2005. Environ 300'000 personnes sont victimes chaque année aux Etats-Unis d'un arrêt cardiaque survenu en dehors d'un centre hospitalier.
"Ce programme comprenait des changements dans les soins prodigués par des passants et des personnels de services d'urgence médicale à partir d'observations et de données montrant qu'il est préférable de limiter les interruptions (nécessaires pour pratiquer un bouche-à-bouche, ndlr), lors des compressions thoraciques", écrivent les auteurs de l'étude.
Campagne d'information
Une campagne d'information a ainsi été lancée visant à encourager les massages cardiaques sans bouche-à-bouche ni bouche-à-nez, ce qui est plus facile à enseigner, à apprendre et à mémoriser.
L'étude a été réalisée entre janvier 2005 et décembre 2009 auprès de 4415 personnes d'au moins 18 ans ayant été victimes d'une crise cardiaque en dehors d'un hôpital. Parmi ces personnes, 2900 (65,6%) n'ont bénéficié d'aucune intervention lors de leur arrêt cardiaque, 666 (15,1%) ont eu une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) conventionnelle --c'est à dire avec ventilation
artificielle-- et 849 (19,2%) uniquement un massage cardiaque.
Le taux de survie à la sortie de l'hôpital a été de 5,2% pour ceux n'ayant pas bénéficié d'une RCP, de 7,8% chez ceux ayant eu une RCP conventionnelle et de 13,3% pour ceux à qui on a uniquement prodigué un massage cardiaque externe.
Taux de survie fortement accru
Le taux annuel d'interventions de secouristes profanes prodiguant l'une des deux techniques de RCP (avec ou sans bouche-à-bouche) a fortement augmenté en Arizona, passant de 28,2% en 2005 à 39,9% en 2009. Et parmi les patients ayant bénéficié d'une RCP, la proportion de ceux qui ont seulement reçu des massages cardiaques est passée de 19,6% en 2005 à 75,9% en 2009.
Dans l'ensemble, toujours selon cette étude, le taux de survie des victimes de crises cardiaques s'est fortement accru sur la même période, passant de 3,7% en 2005 à 9,8% en 2009.
Des analyses supplémentaires ont révélé que la compression thoracique seule effectuée par un témoin était liée à une augmentation d'environ 60% des chances de survie d'une personne victime d'arrêt cardiaque hors hôpital comparé aux personnes ayant reçu un bouche-à-bouche ou qui n'ont bénéficié d'aucun geste de réanimation cardio-pulmonaire.
Source: ATS, octobre 2010
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