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Mycoses vaginales

Résumé

candidoses vaginales résuméLa mycose vaginale, également connue sous le nom de candidose vaginale, est causée par des infections fongiques (Candida albicans) au niveau des parties intimes de la femme suite à une altération de la flore vaginale. La mycose vaginale est une vaginite, c’est-à-dire une inflammation du vagin.
Les mycoses vaginales peuvent être favorisées par divers facteurs de risque tels que des changements hormonaux, une grossesse (souvent au 3ème trimestre), des maladies chroniques (diabète, troubles de la thyroïde), la prise de certains médicaments (antibiotiques, pilule contraceptive) ou encore le stress.
Les symptômes typiques sont des démangeaisons sévères ou une sensation de brûlure devenant souvent plus intense lors de la miction, des pertes vaginales (blanchâtres et granuleuses, inodores) et des rougeurs vulvaires.
La thérapie médicamenteuse implique l’utilisation de traitements antifongiques comme le clotrimazole ou la ciclopiroxolamine sous forme de crème ou d’ovules à introduire dans le vagin. Dans certains cas, le médecin peut prescrire un médicament antifongique par voie orale comme le fluconazole.

candidoses vaginales planteIl existe des plantes médicinales pour soigner, en tout cas en complément, cette forme de mycoses comme l’arbre à thé (Tea Tree), le calendula ou l’échinacée.
Pour prévenir les mycoses vaginales il est conseillé de toujours sécher et nettoyer ses parties intimes d’avant en arrière, afin de ne pas véhiculer des micro-organismes de l’anus vers la région vaginale. En cas de mycose vaginale il est très important d’utiliser un préservatif lors de tout rapport sexuel.
Il est également recommandé d’adopter un mode de vie sain: réduire le stress, faire de l’exercice et suivre un régime alimentaire équilibré.

Définition

candidoses vaginales définitionsLes mycoses vaginales, aussi appelées candidose vaginale, sont des contaminations provoquées par des champignons, la plupart du temps (85% à 90% des cas1) provoquée par la levure Candida albicans, au niveau de la zone intime. Il s’en suit une inflammation du vagin. La mycose vaginale peut aussi toucher la vulve, soit les petites et grandes lèvres (organes génitaux externes).
Il ne s’agit pas d’une maladie liée à un manque d’hygiène mais d’une infection due à une perturbation de la flore vaginale naturelle dont plusieurs facteurs peuvent en être la cause (lire davantage ci-dessous).

Il faut savoir que la muqueuse vaginale, constituée de couches de cellules aplaties et étroitement liées, est densément colonisée par des micro-organismes comme la muqueuse gastro-intestinale.

Il peut arriver, suite à certaines variations, que l’équilibre qui régit la coexistence entre les différents micro-organismes composant la flore vaginale se rompt. En conséquence certains micro-organismes comme le Candida albicans se multiplient de façon anormale provoquant une infection au niveau vaginal ou de la vulve (petites et grandes lèvres).

On parle de mycose vaginale récidivante (ou chronique) si on observe quatre épisodes ou plus par an.

La plupart des spécialistes ne considèrent pas la mycose vaginale comme une maladie sexuellement transmissible (MST), bien qu’une contamination au partenaire lors d’un rapport sexuel soit possible. La transmission est néanmoins peu fréquente surtout si l’homme est en bonne santé.

Epidémiologie

Les mycoses vaginales touchent de très nombreuses femmes, près de 75% des femmes seraient concernées au moins une fois dans leur vie selon le journal scientifique de référence The Lancet et 45% des femmes auraient deux ou plusieurs épisodes de mycoses vaginales.

Mycoses vaginales à répétition
On estime que 5 à 8% de toutes les femmes souffrent de mycoses vaginales à répétition. L’origine proviendrait d’un système immunitaire incapable de développer une immunité performante contre les infections fongiques.

Causes

En général, les mycoses vaginales se développent suite à une variation au niveau des micro-organismes de la flore vaginale, il peut s’en suivre le développement de champignons et donc l’apparition de mycoses.

Causes physiologiques
Au niveau physiologique et en situation normale, les bactéries lactiques (lactobacilles) transforment le glucose provenant des cellules de la muqueuse vaginale en acide lactique. Il s’en suit un abaissement du pH vaginal. Ce milieu acide empêche le développement de germes pathogènes. En situation normale (pH vaginal acide) les bactéries lactobacilles se développent en équilibre avec les levures. Mais dans certaines situations, cet équilibre est rompu, il s’en suit une diminution de l’acide lactique et une augmentation du pH menant au développement de levures pathologiques comme Candida albicans en quantité très importante. Si les levures deviennent trop nombreuses la muqueuse vaginale réagit par l’apparition de signes inflammatoires (symptômes).

Candida albicans
Sachant que les mycoses vaginales sont provoquées par des champignons (en général – environ 85 à 90% des cas par la levure Candida albicans), certains facteurs peuvent favoriser le développement de cette levure en excès. En plus de Candida albicans, plus rarement d’autres espèces de candida telles que Candida glabrata ou Candida krusei peuvent  mener à une mycose vaginale.
Il faut savoir que la levure Candida albicans est toujours présente dans la région vaginale mais en petite quantité.

Facteurs de risque
Voici plusieurs facteurs de risque des mycoses vaginales :

– des variations hormonales (règles). Relevons que les femmes ménopausées (qui ne prennent pas d’hormones comme les oestrogènes) et les filles qui n’ont pas encore eu leur première menstruation sont moins touchées par les mycoses vaginales.

candidoses vaginales causes

– la grossesse (souvent au 3ème trimestre). Pendant cette période de la grossesse on observe une variation en hormones oestrogènes modifiant le milieu vaginal et le rendant plus favorable au développement du Candida. En cas de mycoses pendant la grossesse, il est préférable de consulter un médecin et d’éviter l’auto-médication.

– le diabète (l’augmentation du glucose dans les tissus engendre des conditions plus favorables au développement du Candida).

– la prise de médicaments (surtout antibiotiques et médicaments qui fragilisent le système immunitaire comme les corticoïdes2). Les antibiotiques peuvent changer le pH au niveau vaginal et augmenter le nombre de Candida albicans.

– l’affaiblissement du système immunitaire (HIV-Sida, transplantation, certains médicaments).

– des troubles de la glande thyroïde.

– le stress (lire aussi à ce sujet le témoignage d’une patiente).

– la prise de la pilule.

– une mauvaise hygiène locale, par exemple lorsque vous allez aux toilettes, il faut nettoyer la zone intime de l’avant vers l’arrière (du vagin vers l’anus) pour éviter de contaminer le vagin avec des champignons provenant des intestins.

– une hygiène excessive dans la zone intime.

– des habits qui serrent trop ou sont en matière synthétique (ne laissant pas transpirer).

– l’âge (les sujets âgés sont plus susceptibles de développer une mycose vaginale).

– une infection dans une autre région du corps (le système immunitaire “travaille” trop et les mycoses peuvent se développer plus facilement).

– l’activité sexuelle, même si elle peut se produire chez les femmes sexuellement peu actives, elle est plus fréquente chez les femmes sexuellement actives. Toutefois, comme on l’a vu plus haut dans ce dossier la candidose n’est pas considérée comme une maladie sexuellement transmissible (MST).

– une alimentation non équilibrée

Remarque : on distingue parfois les facteurs de risque dits endogènes (ex. une maladie comme le diabète, des tumeurs, la grossesse) et des facteurs de risque dits exogènes (ex. prise d’antibiotiques, traitement hormonal…)3.

Symptômes

Les symptômes peuvent varier d’intensité d’un cas à l’autre, mais en général ils sont toujours les mêmes et les femmes qui ont déjà souffert de cette infection reconnaîtront facilement les symptômes.

Lors de mycose vaginale (candidose vaginale), des démangeaisons et rougeurs apparaissent au début. Puis des brûlures dans le vagin, des douleurs et des pertes blanches (voire jaunâtres) souvent inodores sont souvent présentes. Remarquons que lors d’infections bactériennes, les pertes au niveau vaginal ont souvent une forte odeur désagréable de poisson. Une certaine rougeur dans les parties génitales (vulve) et une douleur au niveau du vagin peuvent également apparaître lors de mycoses vaginales.

Pour résumer on peut relever 3 symptômes typiques de la mycose vaginale :

1. forte démangeaisons (prurit) ou brûlures (en général plus important pendant la miction) au niveau du vagin et de la vulve (lèvres)

2. pertes vaginales (pertes blanchâtres et granuleuses, souvent inodores, en latin Fluor vaginalis)

3.  rougeurs (gonflement des tissus), en particulier rougeur vulvaire

Notons que les douleurs lors de mycoses vaginales peuvent être augmentées par la miction ou pendant des rapports sexuels.

Attention, des démangeaisons ou des douleurs au niveau du vagin ne sont pas forcément toujours le signe d’une mycose vaginale, bien au contraire, ces signes peuvent également être les symptômes : d’infections bactériennes, d’un herpès génital, d’une allergie, etc.
Seul votre médecin peut faire un diagnostic exact et vous proposer le meilleur traitement en fonction de la maladie ou infection trouvée.

Diagnostic

Le diagnostic des mycoses vaginales se fait par un examen médical et en particulier par la collecte de sécrétions (vaginales) avec un examen direct au microscope et de la culture.

Ne pas commencer le traitement avant le diagnostic médical, car une mauvaise utilisation des médicaments peut aggraver les symptômes.

Tests d’auto-diagnostic 
Il existe sur le marché toujours plus de tests d’auto-diagnostic en cas de mycoses vaginales. Certains tests sont notamment capables d’identifier la présence de Candida albicans et de Gardnerella vaginalis.  En Suisse on peut notamment citer le test d’auto-diagnostic Gyno-Canestest de la marque Bayer qui permet de savoir si l’infection vaginale est provoquée par des bactéries ou par des champignons (mycose). Le test de Bayer mesure notamment le pH dans la muqueuse vaginale.
Demandez conseil dans votre pharmacie pour davantage d’informations.

Traitements

Antifongiques en application locale, par voie intravaginale (ex. ovule, crème)
On utilise en général des médicaments appelés imidazole (antifongiques azolés) : en particulier le clotrimazole, à utiliser sous forme de crème vaginale (ex. Gyno-Canesten® Crème vaginale, Corisol® Crème) ou d’ovule (ex. Gyno-Canesten® Vaginalettes) à introduire dans le vagin ainsi que des comprimés également à introduire dans le vagin. L’éconazole est un autre imidazole utilisé notamment en Suisse (dans Gyno-Pevaryl®) disponible sous forme d’ovule vaginal ou de crème. D’autres molécules peuvent être utilisées comme le miconazole (surtout utilisé aux Etats-Unis contre les mycoses vaginales, dans Monistat) ou le tioconazole (aux Etats-Unis Vagistat).
Le cliclopiroxolamine (dans Dafnegil®) appartient à la famille des hydroxypyridones, il présente des effets fongicides et antibactériens. Le cliclopiroxolamine est utilisé sous forme de crème vaginale ou d’ovules vaginales (une combinaison des deux formes galéniques est possible).

Antiseptiques
La thérapie de la mycose vaginale peut aussi inclure des médicaments à base d’hexétidine (Vagi-Hex®) sous forme de comprimés vaginaux ou de povidone iodée (Betadine® ovules vaginaux). Ils agissent comme antiseptiques. Toutefois, la povidone iodée est moins recommandée de nos jours, car on estime qu’elle favorise une destruction de la flore vaginale et peut mener à des allergies4. En cas d’utilisation de povidone iodée, il est recommandé d’utiliser en même temps un traitement qui rétablit la flore vaginale (ex. Gynoflor®, lire aussi ci-dessous).

Antifongiques en prise orale (ex. comprimé)
Dans certains cas, le médecin peut prescrire un traitement par voie orale (comprimé) et en dose unique à base de fluconazole. Dans les cas plus compliqués, il peut être nécessaire de prendre une deuxième dose 72 heures (trois jours) après la première dose. L’itraconazole est aussi parfois utilisé en prise orale lors de mycose vaginale.

Remarque sur l’efficacité des traitements : 
En général les symptômes de la mycose vaginale disparaissent en quelques jours après la prise de médicaments (antifongiques).

Comparaison entre les traitements : 
Le fluconazole en prise orale (en dose unique) mène aux mêmes résultats que l’application topique ou externe de clotrimazole5. Autrement dit, les antifongiques azolés (dérivés azolés) qu’ils soient utilisés sous forme locale (intravaginale en particulier) ou en prise orale ont la même efficacité clinique, selon une revue systématique publiée en 20156.

Médicament préventif – rétablissement de la flore vaginale : 
En Suisse, Gynoflor® est un médicament sous forme de comprimés, qui contient des principes actifs identiques à certaines substances se trouvant naturellement dans le corps (bactérie L. acidophilus). Gynoflor s’introduit dans le vagin et est utilisé pour le rétablissement de la flore vaginale après un traitement antibiotique ou pour lutter contre les infections fongiques ainsi que dans le traitement de pertes blanches et lors de certaines infections vaginales.

Utilisation pendant la grossesse et allaitement :
Pour une éventuelle utilisation pendant la grossesse et l’allaitement de médicaments antifongiques ou antiseptiques pour soigner les mycoses vaginales, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien qui disposent d’information (littérature) professionnelle à ce sujet. Lire aussi : tampon yaourt qui peut être utilisé pendant la grossesse.

Plantes médicinales (phytothérapie)

Il existe des plantes médicinales permettant d’obtenir de bons résultats lors de mycoses vaginales, ils peuvent souvent agir en complément des traitements classiques.

– L‘arbre à thé (Tea tree), à utiliser de préférence sous forme d’ovule.

– Le calendula (souci), à utiliser de préférence sous forme d’ovule.

– La citronnelle, sous la forme d’huile essentielle en combinaison ou non avec les traitements conventionnels.

– L’échinacée, selon la Mayo Clinic (institution américaine de référence) la prise de suppléments à base d’échinacée associée à une crème antifongique aurait un effet préventif sur les mycoses vaginales chroniques.

– La lavande, en général en huile essentielle. Appliquez par exemple quelques gouttes de lavande à l’intérieur de votre culotte afin de diminuer les démangeaisons.

Remède naturel

Tampon au yogourt

Bons conseils

yogourt– Une étude parue en 2012 en Egypte a démontré que l’utilisation d’un mélange de miel et de yaourt, par voie topique dans le vagin, peut aider dans le traitement des mycoses vaginales, en particulier en cas de grossesse. Découvrez comment préparer ce remède naturel : tampon yaourt

– Essayez de vous reposer et de vous relaxer, en effet le stress pourrait être un facteur déclenchant important. Se reposer permet de renforcer le système immunitaire et par conséquent de diminuer l’apparition de mycoses vaginales.

– Evitez d’avoir des rapports sexuels pendant la mycose vaginale (en tout cas pendant les phases aiguës), cela permet à la muqueuse vaginale de guérir complètement et d’éviter la contamination à votre conjoint. En cas de rapport sexuel, utilisez un préservatif.

– Pour apaiser l’inconfort des mycoses vaginales et dans l’attente que les médicaments agissent il est possible d’appliquer une compresse froide (ex. gant de toilette humide7) au niveau des lèvres de la vulve.

Prévention

– Vous pouvez adopter une alimentation quotidienne riche en yaourt, en particulier à base de Lactobacillus acidophilus, cet aliment aurait un effet préventif sur les mycoses vaginales prouvé scientifiquement.

– Nettoyez les parties génitales externes (vulve) à l’eau claire ou à l’aide d’une lotion nettoyante à pH neutre. Evitez d’utiliser du savon lors de la toilette intime, privilégiez des produits à pH neutre.

– Ne prenez pas de douches intimes trop fréquemment, le vagin n’a pas besoin de plus d’hygiène que le reste du corps et les douches intimes favorisent un déséquilibre de la flore vaginale. Une hygiène excessive peut même affaiblir la flore vaginale. Évitez d’utiliser des savons parfumés ou alcalins ou des sprays intimes. Une douche intime quotidienne à base d’acide lactique peut toutefois s’avérer utile.

– Evitez de porter des vêtements qui serrent trop, qui sont en matière synthétique ou qui ne laissent pas assez respirer. Il est aussi conseillé d’utiliser des sous-vêtements et il est préférable de dormir sans culotte. Privilégiez des sous-vêtements en coton.

– Evitez l’utilisation de tampons périodiques, en particulier pendant les règles et pendant la nuit, dans ces cas privilégiez les serviettes hygiéniques.

– Lavez le linge et notamment les sous-vêtements à au moins 60 °C pour tuer les micro-organismes (champignons par exemple).

– Comme en prévention des cystites, il est toujours conseillé de s’essuyer et de nettoyer la zone intime d’avant en arrière. C’est-à-dire de la vulve à l’anus et non le contraire, pour éviter de transmettre des bactéries de la région anale vers la vulve.

– L’utilisation d’un préservatif pendant les rapports sexuels pourrait avoir un effet préventif sur les mycoses vaginales. A utiliser en particulier chez les femmes qui souffrent fréquemment de ce problème. Son utilisation est aussi importante afin d’éviter la contamination du partenaire et par conséquent d’être réinfecté (risque d’effet rebond).

– Changez rapidement de vêtement, notamment les maillots de bain, s’ils sont mouillés, car cet environnement humide favorise le développement des mycoses.

– Evitez de prendre des bains ou jacuzzi trop chauds.

Lire aussi d’autres maladies pouvant toucher la région intime : poux du pubis, MST

Sources & Références :
Mayo Clinic, Pharma Info (journal suisse en allemand spécialisé sur les nouveaux médicaments en Suisse), The Lancet, Mepha Suisse, JAMC (DOI : 10.1503/cmaj.180963), “100 wichtige Medikamente” – Infomed (2020).

Ecriture du dossier : 
Xavier Gruffat (pharmacien)

Dernière mise à jour du dossier : 
16.11.2021

Crédits photos :
Fotolia.com/Adobe Stock, Creapharma.ch.

Comment traduit-on la mycose vaginale dans d’autres langues ?
  • Anglais : Vaginal Yeast Infection / Vaginal Candidiasis
  • Allemand : Vaginalmycose
  • Italien : candida vaginale

Notes de bas de page et références :

  1. Article du journal édité par l’Université de Bâle (Suisse), [email protected], édition de mi-novembre 2021 consacrée aux mycoses vaginales
  2. Livre en anglais : Mayo Clinic – Book of Home Remedies – Second Edition, Cindy A. Kermott, Martha P. Millman, 2017, Mayo Clinic
  3. Article du journal édité par l’Université de Bâle (Suisse), [email protected], édition de mi-novembre 2021 consacrée aux mycoses vaginales
  4. Article du journal édité par l’Université de Bâle (Suisse), [email protected], édition de mi-novembre 2021 consacrée aux mycoses vaginales
  5. “100 wichtige Medikamente” – Infomed (2020)
  6. Martin Lopez JE. Candidiasis (vulvovaginal). BMJ Clin Evid. 2015 Mar 16;2015:0815. PMID: 25775428; PMCID: PMC4360556.
  7. Livre en anglais : Mayo Clinic – Book of Home Remedies – Second Edition, Cindy A. Kermott, Martha P. Millman, 2017, Mayo Clinic

Lire aussi :


Informations sur la rédaction de cet article et la date de la dernière modification: 16.11.2021
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