Infarctus du myocarde

Définition

 Infarctus du myocarde résuméL’infarctus du myocarde est due à l’obstruction d’une artère au niveau du cœur, appelée artère coronaire. Il en résulte de cette occlusion une mort du tissu cardiaque (nécrose ischémique), car ce dernier n’est plus irrigué, plus «nourri» par du sang riche en oxygène. Lorsqu’une petite partie du cœur est atteinte, il peut s’instaurer une insuffisance cardiaque. Par contre, une nécrose importante, va conduire à un arrêt cardiaque à l’issue souvent fatale.
Les symptômes d’un infarctus du myocarde ressemblent beaucoup à l’angine de poitrine. Mais lors d’infarctus du myocarde, la circulation coronarienne est totalement arrêtée, contrairement à l’angine de poitrine, où le flux sanguin coronarien est diminué.


En cas d’infarctus du myocarde, le but est de soulager les douleurs, mais surtout de sauver la vie du malade. Une fois le patient rétabli, il sera nécessaire de le suivre en lui administrant les médicaments adéquats afin de prévenir des complications ainsi que des récidives.

Les proches pourront également être informés pour reconnaître rapidement un début d’infarctus du myocarde, afin d’agir rapidement et non seulement sauver la vie du malade mais également prévenir les complications d’un infarctus du myocarde.

Lors d’infarctus du myocarde, une hospitalisation d’urgence est toujours nécessaire.

Epidémiologie

L’infarctus du myocarde est la principale cause de mortalité dans les pays industrialisés.

– Aux Etats-Unis, environ 735’000 souffrent d’un infarctus du myocarde chaque année, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

Causes

La cause principale d’un infarctus du myocarde est la thrombose d’un ou des coronaires du muscle cardiaque. L’artère coronaire complètement bouchée, ne peut plus apporter du sang au coeur. Le muscle cardiaque n’est plus irrigué à certains endroits, le tissu meurt et se nécrose.

Les facteurs de risque de l’infarctus du myocarde se divisent en facteurs non modifiables (âge, sexe, hérédité) et en facteurs modifiables (hygiène de vie: obésitésurpoids, sédentarité, hypertension, diabète, taux élevé de cholestérol et en particulier de LDL, alimentation, tabagisme et stress).

Le tabac augment le risque d’infarctus aigu de 2,9, le diabète de 2,4, l’hypertension de 1,9, le dysfonctionnement lipidique de 3,3.

Selon une étude australienne publiée en mai 2014, le principal facteur de risque qui affecte le coeur des femmes âgées de plus de 30 ans est le manque d’exercice. Avant 30 ans, le principal facteur de risque est le tabagisme.

De ce fait, en améliorant les facteurs de risque modifiables de l’infarctus du myocarde, on s’inscrit dans une mesure de prévention de la maladie.

Sommeil et risque cardiaque

Plusieurs études américaines publiées en 2010 et 2012 ont montré que dormir moins de 6 heures ou plus de 8 heures par nuit peut augmenter le risque cardiaque et notamment le risque de développer un infarctus du myocarde. Il semble que dormir en moyenne 7 heures par nuit puisse être un très bon conseil de prévention contre l’infarctus du myocarde. On sait aussi que les personnes qui dorment 5 heures par nuit ou moins ont un risque bien plus élevé de souffrir d’un infarctus du myocarde. En fait le groupe le plus exposé selon cette étude sont les moins de 60 ans dormant moins de cinq heures par nuit: leurs risques de maladie cardiovasculaire sont plus que triplés comparés à ceux qui dorment sept heures.

On ignore encore exactement les liens entre le sommeil et les troubles cardio-vasculaires.

Disparition d’un être cher

La disparition d’un être cher: en effet le risque d’avoir une crise cardiaque (et d’une attaque cérébrale) s’accroît nettement avec la disparition d’un être cher et diminue durant les quatre semaines après le décès de cette personne, selon une étude publiée en janvier 2012 aux Etats-Unis.

Cette recherche menée auprès de 1985 adultes ayant survécu à une attaque cardiaque montre qu’après le décès d’une personne proche, le risque d’accident cardio-vasculaire est 21 fois plus élevé que la normale le premier jour suivant la mauvaise nouvelle et reste près de six fois plus grand la première semaine. Ensuite, ce risque continue à nettement diminuer au cours du mois.

“Le personnel soignant et les médecins ainsi que les personnes en deuil elles-mêmes doivent savoir qu’elles courent un plus grand danger de crise cardiaque dans les premiers jours et semaines après avoir appris le décès d’un être cher”, explique le Dr Murray Mittleman, un cardiologue et épidémiologiste à la faculté de médecine de Harvard (Massachusetts), un des principaux auteurs de cette communication.

Grippe et infarctus du myocarde

La grippe peut, de façon surprenante, augmenter le risque de souffrir d’un infarctus du myocarde. On observe effectivement pendant la saison de la grippe (en général en hiver) une augmentation d’environ 20% des cas de maladies cardio-vasculaires comme l’infarctus du myocarde.

Bien que les causes ne soient pas encore complètement connues, une explication possible apportée par des chercheurs brésiliens en mars 2012 pourrait provenir du fait que le virus de la grippe favorise des ruptures de l’endothélium (tissu qui entoure les vaisseaux sanguins) qui favoriserait la formation de plaques de cholestérol et donc l’accumulation de caillots sanguins pouvant provoquer un infarctus ou d’autres maladies cardio-vasculaires.

Les personnes à risque au niveau cardio-vasculaire devraient donc se faire vacciner contre la grippe, car on estime que cela permet de réduire d’environ 30% le risque de voir survenir un infarctus du myocarde.

Consommation en excès de calcium

Une consommation excessive de calcium. En effet une étude allemande parue en 2012 a montré que la prise de plus de 1 gr (ou 1000 mg) de calcium par jour sous forme de complément alimentaire était associée à un risque plus élevé de souffrir d’infarctus du myocarde. Cette étude a été réalisée sur environ 24’000 personnes sur plus de 10 ans, le risque de crise cardiaque était de 84% supérieur chez les personnes prenant plus de 1.0 gr de calcium par rapport à celles prenant 1.0 gr par jour de calcium ou moins.

Une autre étude parue en 2010 par le British Medical Journal (BMJ) avait déjà identifié ce risque. Selon cette étude de onze essais incluant 12’000 personnes, la prise de comprimés de calcium serait associée avec une augmentation du risque cardiaque d’environ 25-30%.

Tabagisme et risque cardiaque

Une étude européenne divulguée lors d’un congrès de cardiologie à Barcelone en septembre 2014 portant sur plus de 6’000 personnes atteintes par un infarctus du myocarde à Berlin (Allemagne) a montré que plus de 3 quarts des personnes qui ont souffert d’un infarctus du myocarde avant l’âge de 55 ans étaient des fumeurs.

AINS et infarctus du myocarde

La prise d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène, le diclofénac, le célécoxib ou le naproxène. Selon l’agence du médicament américain (FDA) qui a publié un communiqué en juillet 2015, les AINS peuvent augmenter le risque d’infarctus du myocarde (et d’AVC). La FDA a passé en revue plusieurs études scientifiques pour arriver à ces conclusions. La nouveauté de ce travail de recherche américain est que chaque individu prenant des AINS, sans être forcément à risque cardiovasculaire, présente un risque accru de souffrir d’infarctus ou d’AVC. Autrement dit, tout le monde est à risque. Ce travail de la FDA a aussi montré que plus la dose élevée et plus le risque d’infarctus augmente. Lire davantage à ce sujet

Lire aussi: Des antidouleurs fréquemment utilisés plus dangereux qu’on ne le croit (étude)

Personnes à risque

Les personnes susceptibles de développer un infarctus du myocarde sont les hommes, les personnes âgées et les personnes dont la famille a déjà vu un membre souffrir d’un infarctus du myocarde avant l’âge de 60 ans.

On appelle cela les facteurs de risque non modifiables de l’infarctus du myocarde:

– l’âge ;

– le sexe ;

Facteurs risque cardiaque chez la femme

Lire aussi : Infarctus du myocarde chez la femme, 5 informations essentielles à connaître

– l’hérédité.

Il existe également des facteurs modifiables influençant l’apparition d’un infarctus du myocarde. Ces facteurs sont les suivants:

– sédentarité ;

– alimentation ;

– tabagisme ;

hypertension ;

diabète ;

surpoidsobésité ;

stress ;

psoriasis ;

– insuffisance rénale chronique.

L’âge et le sexe

Les hommes de plus de 50 ans ainsi que les femmes au-delà de 60 ans risquent plus facilement de souffrir d’un infarctus du myocarde.

En effet, les femmes, de par les oestrogènes (hormones féminines) sont protégées jusqu’à la ménopause contre l’infarctus du myocarde – les oestrogènes ayant un bon effet protecteur sur les artères coronaires. En revanche, après la ménopause, la production des oestrogènes diminue, raison pour laquelle les femmes au-delà de 60 ans risquent également de souffrir d’un infarctus du myocarde.

L’hérédité

Il existe des familles de «cardiaques» qui sont plus à même de faire des infarctus du myocarde. Ces personnes devraient d’autant plus faire attention à leur hygiène de vie, afin d’éviter un infarctus du myocarde.

La sédentarité

La sédentarité favorise le surpoids qui ensuite peut entraîner la survenue d’un infarctus du myocarde.

Selon une étude australienne parue en mai 2014, le principal facteur de risque qui affecte le coeur des femmes âgées de plus de 30 ans est le manque d’exercice. Avant 30 ans, le principal facteur de risque est le tabagisme.

L’alimentation

Les graisses sont à éviter, à cause de leur teneur en cholestérol et en graisse neutre (triglycéride). Ces graisses, consommées en excès, se déposent peu à peu sur les artères, en provoquant, à la longue, de l’athérosclérose, cause de l’infarctus du myocarde. Il ne s’agit pas de ne plus du tout manger ce qui est gras, mais d’en limiter leur consommation.

Il faut éviter l’alcool. Cependant, le vin rouge a un effet protecteur des vaisseaux sanguins du cœur, mais à raison de 1 à 2 verre(s) de vin rouge par jour!

Le tabagisme

Le tabagisme est un facteur de risque avéré des maladies cardiaques, en favorisant l’athérosclérose des artères du cœur. Un fumeur s’expose à un risque 3 fois plus grand de souffrir d’un infarctus du myocarde qu’un non-fumeur.

Non seulement la fumée nuit à la santé des fumeurs, mais représente aussi un facteur de risque pour l’entourage du fumeur, exposé au tabagisme passif.

Hypertension artérielle

L’hypertension artérielle surcharge les artères et les abîme. Cela entraine un risque élevé d’athérosclérose et donc d’infarctus du myocarde. Lors de la prise de la pression, deux mesures sont effectuées, la mesure de la tension systolique et diastolique.

  • La tension systolique doit se trouver entre 120 et 140 (mm Hg)
  • La tension diastolique doit se trouver entre 80 et 90 (mm Hg)

Remarquons qu’une mesure ne signifie pas grand chose, vu que la pression fluctue durant la journée. Si la pression artérielle dépasse les valeurs limites à plusieurs reprises, on parlera d’hypertension.

Diabète

Le diabète est une maladie sournoise, car silencieuse et pouvant entraîner de nombreuses complications, telles que l’athérosclérose et ensuite un infarctus du myocarde. Il s’agit donc de prévenir le diabète (de type II), ce qui diminuera les problèmes cardiovasculaires.

Surpoids-obésité

Bien que la population suisse n’est pas autant en surpoids qu’outre-Atlantique, le phénomène touche pourtant un tiers des suisses. Le surpoids est un facteur de risque modifiable des maladies coronariennes.

On tient compte non seulement de l’IMC (Indice de Poids Corporel) et du tour de taille. L’IMC, qui est le rapport entre le poids et le carré de la taille (grandeur) devrait se situer entre 19 et 25, tandis que le tour de taille chez les femmes ne devrait pas dépasser 88 cm et chez les hommes, il devrait être inférieur à 102 cm.

  • IMC de 19 à 25: poids normal, situation idéale
  • IMC de 25 à 30: surpoids
  • IMC de 30 à 35: obésité avérée
  • IMC de plus de 35: obésité sévère

Stress

Le stress peut faire augmenter la pression artérielle et du coup être un facteur de risque d’infarctus du myocarde. On ne parle pas du stress «normal», celui que l’on ressent avant de monter sur scène, mais bien du stress ressenti constamment, occasionné par les tensions psychiques, l’énervement au quotidien.

Symptômes

Découvrez notre article complet sur les symptômes de l’infarctus du myocarde

Diagnostic

Le diagnostic d’un infarctus du myocarde se fait par l’anamnèse des symptômes du malade, puis, si cela ne suffit pas, par un électrocardiogramme (ECG).

Electrocardiogramme (ECG)

L’électrocardiogramme (ECG), va confirmer ou poser le diagnostic d’un infarctus du myocarde. En effet, les ondes décrites sur l’électrocardiogramme, caractéristiques d’un infarctus du myocarde, montreront une activité anormale du cœur.

Angiographie

Le médecin peut effectuer une angiographie, une technique d’imagerie médicale pour observer les vaisseaux sanguins.

Analyses biologiques

Par des analyses sanguines, il est possible de retrouver des protéines spécifiques au muscle cardiaque, les CPK MB et de la troponine I ou T dès la 6ème heure suivant un infarctus du myocarde. Cette analyse permettra surtout de confirmer le diagnostic. Il ne faut jamais attendre le résultat de cette analyse pour démarrer un traitement contre l’infarctus du myocarde. En effet, lors d’infarctus du myocarde, le temps joue en défaveur du malade. Il faut agir très vite afin d’éviter les séquelles de la maladie et sauver la vie du malade.

Attention, certains examens cardiaques régulièrement effectués comme l’angiographie ne permettent pas toujours de détecter un risque d’infarctus ou des troubles cardiaques, notamment chez la femme. Il est important de se rendre chez un cardiologue ou un médecin avec une grande connaissance du risque cardiaque féminin. En pratiquant certaines analyses sanguines, en plus des examens cardiaques traditionnels, le médecin pourra éventuellement identifier des protéines et enzymes spécifiques de troubles au niveau du muscle cardiaque.

Complications

Les complications d’un infarctus du myocarde sont

– l’apparition d’une insuffisance cardiaque

– l’arrêt cardiaque

– le décès

Traitements

Le traitement d’un infarctus du myocarde est différent lors de crise aiguë ou dans la prévention de récidive.

Crise aiguë d’infarctus du myocarde

Lors de crise aiguë d’un infarctus du myocarde, il est essentiel d’agir vite. La vitesse du traitement déterminera non seulement la survie du malade, mais aura également des répercussions sur des éventuelles séquelles.

Un infarctus du myocarde représente une urgence médicale. Il est alors nécessaire d’appeler une ambulance, afin que le malade puisse être très rapidement pris en charge et être amené à l’hôpital. Ainsi, lorsqu’une personne se plaint de douleur thoracique, irradiant dans l’épaule et le bras gauche, il faut tout de suite appeler l’ambulance.

Après un électrocardiogramme, le médecin délivrera des médicaments en urgence. En général, ce traitement médicamenteux consistera en l’administration d’anti-douleurs, de tranquilisants pour calmer l’angoisse (du diazépam), de fibrinolytiques en injection locale pour dissoudre le caillot sanguin, de l’aspirine, du clopidogrel à 300 mg. Le médecin donnera également si nécessaire des dérivés nitrés ainsi qu’un anti-arythmique.

Ensuite, il sera possible d’effectuer une angioplastie. L’angioplastie consiste à dilater une artère bouchée, à l’aide d’un ballonnet que l’on gonfle. Ensuite, le médecin y pose un stent, objet métallique permettant à la structure de tenir en place et au sang d’affluer à nouveau dans l’artère et irriguer le cœur.

Prise en charge, traitement de fond suite à un infarctus du myocarde

Une fois le malade rétabli, il s’agira de le prendre en charge et de lui donner les médicaments adéquats pour éviter des récidives d’infactus du myocarde.

Le médecin donnera comme traitement, l’aspirine, le clopidogrel à 75 mg (anti-agrégant plaquettaires), des fondaparinaux ou de l’exaparine qui empêchent la formation de caillot sanguin (anticoagulant), un bétabloquant ou un inhibiteur de l’enzyme de conversion (IECA) pour soutenir la fonction cardiaque, ainsi que des statines ou des fibrates pour prévenir l’apparition de plaques athéromateuses due à un excès de cholestérol. Ce traitement permettra de prévenir une thrombose, donc la survenue d’un infarctus du myocarde.

A côté du traitement médicamenteux, il sera essentiel de rééduquer le patient, c’est-à-dire de corriger ses mauvaises habitudes et lui donner des notions de bonne hygiène de vie. En effet, suite à un infarctus du myocarde, le cœur est affaibli, provoquant souvent une insuffisance cardiaque. Il est possible de donner de la digoxine, afin de renforcer le muscle cardiaque.

Une rééducation alimentaire est à envisager ainsi que la mise en place d’activités physiques adéquates, en général sous surveillance médicale. En effet, le cœur ne peut plus, suite à un infarctus du myocarde, travailler à la même intensité qu’avant. Il s’agit donc de l’entraîner, mais tout en le ménageant.

Remèdes naturels

 Infarctus du myocarde remèdeManger du chocolat deux fois ou plus par semaine divise par trois environ le risque de mortalité cardiovasculaire quand on a déjà fait une attaque cardiaque (infarctus du myocarde), selon une étude parue en août 2009.

Bons conseils

– Il est essentiel, lors du traitement de l’infarctus du myocarde, de prendre rigoureusement ses médicaments, afin d’éviter des récidives. De plus, un contrôle régulier chez le médecin est nécessaire. En effet, ce dernier fera régulièrement des analyses, afin de contrôler l’état du patient et adapter son traitement si nécessaire.

– S’il y a trop de médicaments à prendre, il est possible de se munir d’un semainier, afin d’aider à la compliance, c’est-à-dire une prise correcte et régulière des médicaments.

– En plus du traitement médicamenteux, des mesures hygiéno-diététiques sont conseillées. Chez un patient ayant subi un infarctus du myocarde, il est nécessaire de voir avec son médecin quelles sont les activités physiques adapatées, car le cœur a été affaibli par l’infarctus du myocarde. Il ne faut donc pas faire des sports brusques ou trop fatiguant pour le cœur. Par contre, une activité physique régulière est fortement conseillée.

Exercice après un infarctus du myocarde

Après avoir souffert d’un infarctus du myocarde, faire trop d’exercice physique peut tuer, comme l’a montré une étude américaine publiée en août 2014 dans la revue “Mayo Clinic Proceedings”. La limite se situe vers 150 minutes de sport par semaine ou 75 minutes d’exercices vigoureux, autrement dit faire plus de sport que 150 min. ou 75 min (intensifs) par semaine augmente la mortalité chez des patients ayant souffert d’une crise cardiaque.

On estime que des patients souffrant de maladies cardiovasculaires devraient presque tous faire de 30 à 40 minutes d’exercice quasiment tous les jours mais pas plus d’une heure.

– Une étude française parue en septembre 2011 a montré que le vin rouge a des effets bénéfiques sur des patients opérés du coeur. En effet une consommation modérée de vin rouge (1 à 2 verres par jour) améliore la fluidité du sang, fait chuter le taux de cholestérol et augmente le niveau d’antioxydants chez des patients ayant été victimes d’un infarctus du myocarde. L’étude a été menée avec un vin de Bourgogne de garde, riche en tanins et en anti-oxydants.

Prévention

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Sources : Mayo Clinic, CBSNews

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Informations sur la rédaction de cet article et la date de la dernière modification: 23.06.2016

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