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Calculs biliaires

Définition

Les calculs biliaires ou lithiases biliaires sont souvent formés de cristaux de cholestérol (dans environ 80% des cas), parfois de sels de calcium ou encore de pigments biliaires. La précipitation du cholestérol en cristaux de cholestérol (calculs) se fait lorsque le foie a fabriqué une bile sursaturée en cholestérol.
Les calculs biliaires se déposent dans la vésicule biliaire, un petit organe situé derrière le foie et qui a notamment comme fonction de stocker la bile. Si les caillots se logent dans le col de la vésicule biliaire, une obstruction du flux de la bile peut apparaître. Il s’en suit notamment une inflammation de la vésicule biliaire menant à des douleurs et souvent des nausées1.

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Douleur : 
Les calculs biliaires se caractérisent souvent par une forte douleur persistante dans le haut du ventre (abdomen). La prise de médicaments antidouleurs ou changer de position ne changent rien. La douleur persiste et la personne peut ressentir des nausées (dans la rubrique Symptômes ci-dessous, découvrez plus de détail).

Epidémiologie

Aux Etats-Unis, plus d’un million de personnes sont diagnostiquées comme souffrant de calculs biliaires chaque année2.

Une étude publiée en 2016 dans le journal spécialisé Journal of the American Geriatrics Society a montré que l’incidence des calculs biliaires augmentait avec l’âge, de façon significative à partir de 70 ans.  Cette étude réalisée par l’Université de Taïwan à Taïwan a notamment montré que les personnes âgées présentaient dans certains cas des calculs biliaires de façon asymptomatique, c’est-à-dire sans présenter de symptômes.

Causes

Calculs biliaires causesCaillots de cholestérol : 
Les calculs biliaires sont principalement dus à la précipitation du cholestérol dans la vésicule biliaire ou dans les voies biliaires (conduit biliaire, reliant la vésicule biliaire au petit intestin). Les calculs se produisent lorsque le foie fabrique une bile sursaturée en cholestérol. Or, le cholestérol est peu soluble dans la bile, d’où la formation des cristaux de cholestérol.
Il existe différentes causes pour que la concentration du cholestérol soit trop forte dans la bile. Les causes ou facteurs de risque sont notamment l’alimentation, l’obésité, l’alcool, le stress, certains médicaments. Les caillots à base de cholestérol représentent environ 80% de tous les calculs biliaires, selon la Mayo Clinic.

L’alimentation
Une alimentation hypercalorique, trop grasse, entraîne une concentration sanguine trop élevée en cholestérol. Les repas copieux déclenchent les “crises de foie”.

L’obésité, le surpoids
L’obésité et le surpoids sont source de nombreuses maladies métaboliques. En diminuant son poids, lorsque l’on souffre de surpoids est un facteur favorable à la diminution de la fréquence d’apparition des calculs biliaires. Le corps fonctionne mieux.

L’alcool
L’alcool pris en trop grande quantité et de manière chronique peut détériorer le fonctionnement du foie en provoquant une cirrhose. Un foie qui travaille mal, produira une bile surchargée et de mauvaise qualité, expliquant l’apparition des calculs biliaires.

Les médicaments
Les médicaments pouvant entraîner la formation de calculs biliaires sont notamment les œstrogènes, les contraceptifs oraux ou les médicaments hypolipémiants (utilisés dans le traitement du cholestérol) comme les fibrates. L’antibiotique ceftriaxone et certaines hormones (analogues de la somatostatine).

Autres facteurs ou causes : 
L’hérédité joue aussi un rôle dans l’excès de cholestérol dans la vésicule biliaire. Pendant la grossesse et un jeune prolongé, il se peut que la vésicule biliaire ne se vide pas complètement. Plus la bile reste longtemps dans la vésicule et plus un risque de formation de caillots est grand.

Caillots à base de pigments : 
En plus des calculs ou caillots de cholestérol, il existe d’autres caillots comme les caillots de pigments (en anglais : pigment stones). Ces caillots se froment quand la bile contient trop de bilirubine, ce qui est notamment le cas chez des patients souffrant de cirrhose.

Personnes à risque

Calculs biliaires personnes à risque

Les calculs biliaires sont une affection qui touche à peu près 10% de la population adulte, en Europe. C’est donc une affection fréquente, atteignant principalement la tranche d’âge des 50-60 ans. Vers 80 ans, il semblerait que 60% des personnes seraient atteintes. Lire aussi sous Epidémiologie

Les femmes sont plus touchées que les hommes, comme l’explique la Mayo Clinic. Remarquons que les périodes précédant les règles représentent des périodes où les coliques hépatiques sont les plus fréquentes.

Une prédisposition génétique pourrait favoriser l’apparition des calculs biliaires. En effet, les amérindiens ainsi que les hispanophones sont les populations présentant le plus de cas de calculs biliaires.

Ainsi, les personnes pouvant souffrir de calculs biliaires et donc de coliques hépatiques sont :

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– Les personnes entre 50-60 ans. Le risque augmentant avec l’âge (60% de la population ayant plus de 80 ans)

– Les femmes (aussi les femmes enceintes, lire aussi sous Causes)

– Les alcooliques

– Les personnes obèses, les personnes en surpoids

Symptômes

Localisation des calculs (caillots) : 
Les calculs biliaires présents dans la vésicule biliaire, n’entraînent en général aucune douleur, aucun symptôme. Raison pour laquelle ils passent souvent inaperçus, surtout quand ils sont localisés dans la vésicule biliaire même si certains patients ressentent des flatulences, de l’indigestion ou des brûlures d’estomac. Le problème est lorsqu’un ou plusieurs caillots notamment de grande taille passent dans le col de la vésicule biliaire puis dans le conduit cystique, le conduit qui relie la vésicule biliaire au petit intestin. Parfois le caillot est tellement grand qu’il dilate le conduit cystique.

Crises : 
La migration des calculs dans les voies biliaires peut s’accompagner de symptômes caractéristiques et violents et durer quelques heures. Les crises apparaissent plus fréquemment la nuit, suite à des repas riches en graisses. Les symptômes débutent en général sur la partie supérieure de l’abdomen. On a une sensation de lourdeur. La douleur s’intensifie et peut irradier jusque dans le bras droit, l’épaule et l’omoplate.
Ainsi, les symptômes caractéristiques sont les suivants :
– Coliques. On note en particulier des douleurs d’intensité élevée qui apparaît rapidement en haut à droite ou au centre de l’abdomen.
– Douleurs violentes, en plus de l’abdomen (lire ci-dessus), les douleurs peuvent prendre la forme d’un mal de dos notamment entre les omoplates ainsi que sur l’épaule droite
Nausées et vomissements. La nausée survient lorsque le flux de la bile de la vésicule biliaire vers le petit intestin est bloqué.

Il est possible de voir apparaître d’autres symptômes digestifs tels que :
– Troubles digestifs (flatulence), diminution de l’appétit
– Perte de poids
Maux de tête
Fatigue
– Jaunisse. Lorsque les voies biliaires sont bloquées par un calcul biliaire, il peut apparaître une jaunisse. Les symptômes caractéristiques de la jaunisse peuvent apparaître : le blanc des yeux et la peau deviennent jaunes.
Fièvre.

Lors de crises violentes, le patient devient pâle et présente des mains moites.

Taille des caillots
Ces caillots ou calculs biliaires peuvent avoir la taille de grains de sable ou d’une balle de golf, parfois même plus grand qu’une balle de golf3.

.

Durée des symptômes
Les symptômes de la crise de calculs biliaires peuvent durer de quelques minutes à plusieurs heures.

Exclusion d’autres maladies :
Il est important d’exclure d’autres maladies lors du diagnostic des calculs biliaires, telles que hépatite, appendicite, colique néphrétique, pancréatite, occlusion intestinale, péritonite, ulcère de l’estomac ou encore un infarctus du myocarde.

Diagnostic

Le diagnostic des calculs biliaires est compliqué par le fait que la présence de calculs biliaires est en général asymptomatique et passe inaperçu. On appelle cela une lithiase latente. Sans douleur et autres symptômes digestifs, on ne pense pas à aller consulter le médecin. Parfois cependant, lors de la migration des calculs dans les voies biliaires, cela entraîne de fortes douleurs avec des troubles digestifs. Le diagnostic se fait alors en urgence. Le médecin effectue une échographie. Il est également possible d’utiliser une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique). Des examens complémentaires peuvent être demandés, comme un examen fonctionnel du foie, une radiographie ou des tests sanguins.

Echographie
L’échographie permet notamment de voir :
– La lithiase de la vésicule biliaire
– Un épaississement de la paroi de la vésicule biliaire, montre une inflammation lors de cholécystite aiguë
– Une dilatation de la voie biliaire
– Des obstacles, comme une tumeur, par exemple.
De plus, l’échographie montre également le foie et le pancréas, ce qui peut compléter le diagnostic (en cas de tumeur du pancréas, par exemple)

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Cholangio-IRM
La cholangio-IRM est utilisée pour diagnostiquer la bile et les calculs contenus dans la vésicule. La cholangio-IRM renseigne moins sur l’état de la paroi de la vésicule biliaire, mais renseigne bien sur les lithiases et la morphologie des voies biliaires.

Complications

Les complications les plus fréquentes des calculs biliaires sont la cholécystite et la lithiase du cholédoque, ainsi que l’angiocholite aiguë.

La cholécystite
On distinguera la cholécystite de la cholécystite aigüe. La cholécystite est l’inflammation de la vésicule biliaire. Elle se caractérise par la survenue de douleurs abdominales, de la fièvre. Tandis que la cholécystite aiguë est une infection de la vésicule biliaire et de son contenu. En effet, la lithiase bouche le canal et empêche la bile de circuler. Cela entraîne une infection de la bile et ensuite de la vésicule biliaire. Parfois, le canal peut être bouché par une tumeur, bien que cela soit moins fréquent.
D’autres cas de cholécystite aigüe, sans lithiase, peuvent être dus à une infection bactérienne ou encore des états de choc, mais ils apparaissent en général chez des personnes qui souffrent déjà de diabète ou qui sont immunodéprimées.

La lithiase du cholédoque
Le cholédoque est le canal qui relie l’intestin à la vésicule biliaire. Ce canal peut également être bouché par une lithiase et représente alors la lithiase du cholédoque. Cela bloque ainsi l’écoulement de la bile et provoque la survenue d’un ictère (jaunisse).

L’angiocholite aigüe
Suite à une lithiase du cholédoque, il est possible qu’une infection, appelée angiocholite aigüe survienne. Les germes responsables de l’angiocholite aigüe sont principalement E. Coli, les entérocoques ou les klebsielles. Cependant, dans 10% des cas d’angiocholite aigüe, cela peut être dû à une malformation des voies biliaires, à une tumeur présente dans les voies biliaires ou encore à une tumeur du pancréas.

Autres complications : 
Si le canal pancréatique est bouché par des calculs biliaires, il peut s’en suivre une pancréatite.

Traitements

Lors de crises dues à la présence de calculs biliaires, il s’agit en premier lieu de soulager les symptômes, raison pour laquelle on administrera des anti-douleurs (ex. des AINS comme l’ibuprofène ou le naproxène) et des spasmolytiques. Lors de douleurs marquées, des anti-douleur peuvent être administrés à l’hôpital sous forme injectable.

Remarquons qu’il s’agit de traiter seulement les calculs biliaires qui mènent à des symptômes, cela signifie uniquement si ces calculs aboutissent à des douleurs ou autres symptômes problématiques (ex. nausées). En cas de calculs biliaires non symptomatiques il est souvent préférable de ne pas traiter et d’attendre, selon la Mayo Clinic.

Pour traiter les calculs biliaires symptomatiques, il y a plusieurs stratégies possibles, comme la dissolution des cristaux par les médicaments, l’utilisation d’ultrasons pour casser les cailloux ou la chirurgie afin d’extraire les cailloux ou enlever la vésicule biliaire.

– Médicaments contre les calculs biliaires (antiacides, en anglais : bile acide dissolution therapy)

Les médicaments utilisés lors de calculs biliaires sont utilisés afin de dissoudre les calculs biliaires faits de cristaux de cholestérol.
On ne pourra pas utiliser de médicaments si les cristaux sont faits de pigments biliaires. Ce traitement est en général long, avec un taux de réussite faible et des récidives fréquentes.
On privilégie l’utilisation des médicaments tout de même, lorsque les symptômes sont peu prononcés (douleurs pas ou peu fortes, présence de calculs non calcifiés et vésicule biliaire encore fonctionnelle). Les médicaments doivent être pris durant 6 à 18 mois pour obtenir une dissolution des calculs biliaires.

Les médicaments utilisés sont l’acide ursodésoxycholique et l’acide chénodéoxycholique.

– Ultrasons pour casser les calculs biliaires (en anglais : shock wave therepay)

Le but des ultrasons est de casser les calculs biliaires. Les fragments plus petits peuvent plus facilement migrer le long des voies biliaires et rejoindre les intestins afin d’être éliminés. Les ultrasons sont appliqués en dehors du corps.
Le taux de réussite des ultrasons contre les calculs biliaires reste cependant faible. Même si les calculs biliaires cassés sont plus petits, ils peuvent tout de même engendrer des douleurs lors de leur migration, voire occasionner une colique hépatique. La Mayo Clinic se montre assez critique envers cette méthode, estimant qu’elle est souvent inconfortable pour le patient et ne marche pas toujours, elle dont doit être réservée à des cas rares.

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Retrait percutané (en anglais : percutaneous removal)

Comme son nom l’indique, cette méthode réalisée seulement dans des centres spécialisés, consiste à insérer depuis la peau (abdomen) un tube flexible (cathéter) directement dans la vésicule biliaire pour drainer et soulager l’obstruction provoquée par les caillots biliaires. Les caillots sont ensuite retirés au niveau du trou où le cathéter a été posé4..

– Traitement chirurgical (cholécystectomie, en anglais : cholecystectomy)

Le traitement chirurgical est envisagé lorsque les complications sont importantes, à ce moment, on enlève la vésicule biliaire (en vert sur la photo ci-dessous), opération appelée cholécystectomie. On entend par complications, les cas de calculs biliaires où il y a des coliques hépatiques fréquentes et très douloureuses, c’est-à-dire une cholécystite aiguë. Cette chirurgie est aussi recommandée lorsqu’il y a des preuves d’infections ou d’inflammation dans la vésicule biliaire, de croissances précancéreuses (polypes) ou de cancer5. La cholécystectomie est la meilleure solution pour éviter les cas de récidive.

Comme la vésicule biliaire n’est pas vitale pour l’organisme, une cholécystectomie ne mène pas à de problèmes particuliers. Suite à une cholécystectomie la bile s’écoule directement du foie vers le petit intestin, sans avoir besoin de la vésicule biliaire.
Deux formes de chirurgie : 
La cholécystectomie est une opération sûre, il s’agit de l’une des plus fréquentes pratiquées par les médecins. Il existe deux types différents de cholécystectomie, la chirurgie par laparoscopie (en anglais laparoscopic surgery) et la chirurgie ouverte (open surgery) où une grande ouverture est réalisée au niveau de l’abdomen. Dans la laparoscopie plusieurs petites incisions sont faites dans l’abdomen, au lieu d’une grande comme dans la chirurgie dite ouverte. Aux Etats-Unis, la laparoscopie est la plus réalisée lors de calculs biliaires. Dans certaines situations (ex. tissu cicatriciel, paroi de la de la vésicule biliaire épaisse et dure), la chirurgie ouverte est davantage recommandée.

Remèdes naturels (phytothérapie)

– La fumeterre peut être utilisée en complément en cas de calculs biliaires.

Fumeterre calculs biliaires

– En sachant que l’on fait facilement des calculs biliaires, on pourra s’aider de la phytothérapie en buvant des infusions de bourgeons de pin. Pour ce faire, il faut infuser 20 g de bourgeons de pin dans 1 litre d’eau bouillante durant 10 minutes. Cette infusion sera consommée durant la journée.

– Le café. Boire 3 tasses de café par jour était associé à une diminution du risque de souffrir de calculs biliaires, selon une grande étude (étude générale ou umbrela review en anglais) publiée le 22 novembre 2017 dans le journal britannique The BMJ (DOI : 10.1136/bmj.j5024). Cette étude a aussi montré que boire 3 à 4 tasses de café par jour permettait de diminuer le risque de mortalité général et de maladies cardiaques.
Boire davantage de café pourrait prévenir le diabète de type 2Selon une étude publiée online le 4 septembre 2019 dans la revue scientifique Journal of Internal Medicine (DOI : 10.1111/joim.12970), boire plus de café peut aider à réduire le risque de calculs biliaire. Parmi 104’493 personnes prises en compte, celles qui buvaient plus de 6 tasses de café par jour présentaient un risque de développer des calculs biliaires symptomatiques de 23% inférieur à celles qui ne buvaient pas de café. La consommation d’une tasse de café supplémentaire par jour était associée à un risque 3% plus faible. Bien que l’étude n’ait mis en évidence que des corrélations, les auteurs ont mis en évidence plusieurs mécanismes par lesquels la consommation de café pourrait aider à prévenir la formation de calculs biliaires.

Bons conseils

– Lors du traitement des calculs biliaires, il faut en premier lieu se reposer et ne pas trop manger. La position couchée favorise une meilleure récupération, on a moins mal.

– Il s’agira avant tout de diminuer les douleurs ainsi que les spasmes, par la prise de médicaments antalgiques et spasmolytiques. Il est entendu qu’il faudra prendre régulièrement les médicaments prescrits par le médecin, afin de dissoudre les calculs biliaires.

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– Si de la fièvre apparaît, il faudra aller consulter en urgence, afin d’exclure toute infection et de recevoir le traitement adéquat le plus rapidement possible.

– Une fois les crises passées, il faudra songer à réduire son poids, si l’on souffre d’obésité, ainsi que de contrôler son alimentation. En effet, une alimentation riche en graisse favorise l’apparition des crises du foie.

– Remarquons qu’en cas de cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire par chirurgie), il n’y a en général aucune complication. La digestion peut se faire normalement. La bile, produite par le foie, au lieu d’être stockée, emmagasinée et libérée par la vésicule biliaire (désormais enlevée), coulera simplement de manière continue dans le duodénum. Ainsi, la bile pourra toujours, par son activité enzymatique, faciliter la digestion des graisses de l’alimentation, ainsi que transporter certains déchets de l’organisme produits par le foie.

Prévention

– Une des causes principales de la formation des calculs biliaires étant la formation par le foie d’une bile sursaturée en cholestérol, il s’agira d’éviter d’avoir trop de cholestérol, afin que ce dernier ne précipite pas dans la bile et forme des calculs biliaires.
Pour ce faire, il s’agira de diminuer son cholestérol, de réduire son poids si l’on souffre d’obésité. Il faut donc éviter la sédentarité en bougeant. Rappelons que pour maintenir une bonne santé, il faut pratiquer en tout cas 30 minutes d’activité physique par jour. Deux fois par semaine, il est recommandé de faire 1h30 de sport. Il est essentiel de s’entraîner de manière adéquate, sans trop forcer, mais plutôt privilégier un entraînement régulier au lieu d’un entraînement intensif pratiqué rarement.

– On rappellera qu’il est essentiel d’accompagner son régime alimentaire et le sport par la prise de liquide (de l’eau) en suffisance : 2 litres par jour sont essentiels.

– Il s’agira également d’éviter les repas gras, ainsi que tous les aliments favorisant l’apparition de flatulence comme les choux, les brocolis. Plutôt que de prendre des repas lourds, mieux vaut manger plus léger et plus fréquemment.

– On évitera la prise d’alcool de manière chronique – la consommation d’alcool représentant un facteur de risque de la formation des calculs biliaires.

– Jeûner ou manquer des repas peut également augmenter le risque de souffrir de calculs biliaires.

– Buvez régulièrement du café (lire davantage ci-dessus sous Remèdes naturels).

– La prise de vitamine C en complément alimentaire pourrait aider à prévenir ces calculs6. Manger des noix pourrait aussi jouer un rôle favorable.

Références & Sources :
Journal of the American Geriatrics Society (J Am Geriatr Soc. 2016;64(11):2330-2335), Mayo Clinic, The BMJ (DOI : 10.1136/bmj.j5024).

Ecriture du dossier : 
Xavier Gruffat (pharmacien suisse).

Crédits photos :
Fotolia.com

Crédit infographie : 
Pharmanetis Sàrl (Creapharma.ch)

Dernière mise à jour du dossier : 
15.04.2021

Comment traduit-on calculs biliaires dans d’autres langues ?
  • Anglais : Gallstones
  • Allemand : Gallenstein
  • Italien : colelitiasi (calcolosi biliare)

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Notes de bas de page et références :

  1. Livre en anglais : Mayo Clinic on Digestive Health, How to prevent and treat common stomach and gut problems, 4th edition, Sahil Khanna, M.B.B.B.S, 2020, Mayo Clinic
  2. Livre en anglais : Mayo Clinic on Digestive Health, How to prevent and treat common stomach and gut problems, 4th edition, Sahil Khanna, M.B.B.B.S, 2020, Mayo Clinic
  3. Livre en anglais : Mayo Clinic on Digestive Health, How to prevent and treat common stomach and gut problems, 4th edition, Sahil Khanna, M.B.B.B.S, 2020, Mayo Clinic
  4. Livre en anglais : Mayo Clinic on Digestive Health, How to prevent and treat common stomach and gut problems, 4th edition, Sahil Khanna, M.B.B.B.S, 2020, Mayo Clinic
  5. Livre en anglais : Mayo Clinic on Digestive Health, How to prevent and treat common stomach and gut problems, 4th edition, Sahil Khanna, M.B.B.B.S, 2020, Mayo Clinic
  6. Livre en anglais : Mayo Clinic on Digestive Health, How to prevent and treat common stomach and gut problems, 4th edition, Sahil Khanna, M.B.B.B.S, 2020, Mayo Clinic

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Informations sur la rédaction de cet article et la date de la dernière modification: 15.04.2021
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